
En accueillant une conférence pour traiter des grands enjeux sécuritaires régionaux, Bagdad cherche à apaiser l’hostilité entre Téhéran, Ankara et Riyad. Un moyen indirect de pacifier l’Irak, ouvert à toutes les rivalités. Peine perdue? Pour Myriam Benraad, spécialiste du monde arabe, la faillite de l’État central semble bien trop grande.
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