

Depuis plusieurs années, l’industrie du manga au Japon subit de plein fouet les effets du piratage en ligne. Des millions de lecteurs à travers le monde préfèrent des sites illégaux, gratuits et instantanés, aux offres légales souvent fragmentées. Face à ces pertes colossales — estimées à plusieurs centaines de milliards de yens — le gouvernement et les éditeurs nippons cherchent à reprendre la main.
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