
Le discours de Louis Gallois vis-à-vis de la Chine est qu'il considère désormais l'Europe comme un "pays émergent" face à la puissance industrielle et technologique chinoise.
Louis Gallois rappelle un paradoxe historique : il y a vingt ans, lorsqu'il négociait la vente d'Airbus à Pékin, la Chine obligeait les entreprises européennes à s'engager dans des coentreprises (joint-ventures) et à effectuer des transferts de technologie obligatoires pour accéder à son marché.
Aujourd'hui, la situation s'est inversée. Dans des secteurs stratégiques comme les batteries ou les voitures électriques, la Chine a accumulé plus de 10 ans d'avance. Selon lui, l'Europe a « fait le lit de l'industrie chinoise » et se retrouve désarmée face à ce qu'il qualifie de « bulldozer qui écrase tout ».
BFM Business


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