Je regrette ce titre racoleur car l'article est heureusement plus nuance. Un constat : la ville est bien moins ravagée qu’au temps des gilets jaunes et ce ne sont pas du tout des petits commerçants qui ont été pillés. Principalement des grandes enseignes mondialisées. En exagérant les dégradations, la presse et le gouvernement décrédibilisent la mobilisation, refusent de reconnaître leurs responsabilités et dépolitisent ce qui se passe.
La réponse à ce mouvement doit être politique!
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