
La ville de Doral, 84 000 habitants, compte 40 % de personnes d’origine vénézuélienne, qui se terrent chez elles de crainte de subir les contrôles de la police de l’immigration. Le “statut de protection temporaire” dont elles pouvaient bénéficier a été résilié, et l’éviction du pouvoir de Nicolás Maduro, en janvier, pourrait les priver de la possibilité de conserver l’asile politique, raconte le média en ligne “Efecto Cocuyo”.
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