
Dans un rapport consacré aux routes corses, la Chambre régionale des comptes alerte sur l’état des chaussées et les retards pris dans les travaux. Alors que la Collectivité de Corse consacre plus de 80 millions d’euros par an à sa politique routière, elle pointe un manque d’anticipation et de suivi des chantiers. Gilles Giovannangeli défend l’action de la Collectivité et présente les pistes envisagées pour améliorer la situation.
Chaque jour, les routes corses sont empruntées par des milliers d’automobilistes, qu’ils se rendent au travail, conduisent leurs enfants à l’école ou traversent l’île. Mais derrière ces trajets du quotidien, l’entretien du réseau représente un défi de taille. Dans un rapport consacré aux investissements routiers, la Chambre régionale des comptes dresse un état des lieux préoccupant : certaines chaussées sont fortement dégradées, des ponts nécessitent des interventions urgentes et plusieurs travaux prennent du retard.
Les chiffres donnent une idée de l’ampleur des besoins. Selon les données examinées par la Chambre, 51 % du linéaire de chaussées ausculté est en mauvais ou très mauvais état. Le rapport relève également que 15 % des ponts étudiés nécessiteraient des travaux urgents. Ces proportions concernent les infrastructures examinées dans le cadre de l’étude et non nécessairement l’intégralité du réseau insulaire.
La Collectivité de Corse gère près de 5 000 kilomètres de routes, ainsi que 2 635 ponts et six tunnels. Pour entretenir et moderniser ce patrimoine, elle dépense en moyenne plus de 82 millions d’euros par an, ce qui fait de la politique routière, la première politique d’investissement de la Collectivité. Pas moins de 600 agents participent à l’exploitation et à l’entretien des routes.
Mais dépenser ne suffit pas : encore faut-il savoir quelles routes ont le plus besoin de travaux et organiser les interventions en conséquence. « Jusqu’à présent...
Les chiffres donnent une idée de l’ampleur des besoins. Selon les données examinées par la Chambre, 51 % du linéaire de chaussées ausculté est en mauvais ou très mauvais état. Le rapport relève également que 15 % des ponts étudiés nécessiteraient des travaux urgents. Ces proportions concernent les infrastructures examinées dans le cadre de l’étude et non nécessairement l’intégralité du réseau insulaire.
La Collectivité de Corse gère près de 5 000 kilomètres de routes, ainsi que 2 635 ponts et six tunnels. Pour entretenir et moderniser ce patrimoine, elle dépense en moyenne plus de 82 millions d’euros par an, ce qui fait de la politique routière, la première politique d’investissement de la Collectivité. Pas moins de 600 agents participent à l’exploitation et à l’entretien des routes.
Mais dépenser ne suffit pas : encore faut-il savoir quelles routes ont le plus besoin de travaux et organiser les interventions en conséquence. « Jusqu’à présent...
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