
"Nous sommes très désireux d'écouter l'Afrique, plutôt que d'imposer des structures, institutions et règles qui nous sont propres. Nous voulons établir des règles ensemble, en nous adaptant aux besoins et aux souhaits du continent", a déclaré à Sputnik Afrique une chercheuse au Centre d'études internationales de l'université MGIMO.
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