
"Le gaz nigérian reste presque l'otage d'un groupe de compagnies pétrolières occidentales qui ne sont pas intéressées par l'injection de ce gaz dans le pipeline", explique à Sputnik le directeur adjoint du Centre d'études africaines au sein de l'École des hautes études en sciences économiques.
Voir la sourceEspace publicitaire · 300×250







