
Près de 7.630 mis en cause pour blanchiment ont été entendus par les services de sécurité en 2025, selon un bilan publié mercredi 7 octobre. Dans 39% des cas, un contexte de trafic de stupéfiants est identifié. L’argent sale a des rêves de bonne société. En 2025, policiers et gendarmes ont entendu près de 7.630 mis en cause pour blanchiment de capitaux, rapporte le service statistique en charge de la sécurité intérieure (SSMSI). Pour 39% d’entre eux, les faits s’inscrivaient dans un contexte de trafic de stupéfiants. Une fenêtre sur l’autre vie de la drogue : celle de ses bénéfices, lorsqu’ils cherchent une place dans l’économie légale. Le blanchiment poursuit cette ambition : dissimuler l’origine criminelle de fonds ou leur fabriquer une provenance acceptable. Une version dévoyée du mythe de Midas, où la fortune acquise doit encore se changer en respectabilité. Tracfin décrit un mécanisme souvent organisé en trois temps ...
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