
À Boston, les joueurs passent, le maillot reste. Mais jusqu'où une franchise peut-elle invoquer la culture, la loyauté et l'appartenance lorsque ses propres stars deviennent des pièces de marché ? D'Antoine Walker à Marcus Smart, en passant par Kemba Walker et Jaylen Brown, l'histoire récente des Celtics raconte une réalité beaucoup moins romantique : à Boston comme ailleurs, aucune star n'est réellement intouchable. Une stratégie parfaitement rationnelle sur le plan sportif, mais qui pose une question plus humaine : les Celtics en demandent-ils davantage à leurs joueurs que ce que la franchise est elle-même prête à leur offrir ?
Antoine Walker, le premier grand symbole de l'ère Ainge
Antoine Walker, le premier grand symbole de l'ère Ainge
Pour comprendre la relation particulière entre les Celtics et leurs stars, il faut remonter à 2003. À l'époque, Antoine Walker est l'un des visages de Boston. Drafté par les Celtics en 1996, il s'est imposé comme une star offensive et a été sélectionné trois fois au All-Star Game. Avec Paul Pierce , il forme le duo autour duquel Boston construit son équipe. En 2002, les deux hommes emmènent même les ...
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