20 à 30 milliards d'€ - dans le meilleur des cas - pour un seul barreau de 223 km de LGV entre nos deux métropoles rivales du Sud-Ouest, à cette période où l'on nous fait miroiter le spectre d'une faillite du pays... c'est à n'y rien comprendre...
d'autant plus loufoque que les métropoles en question ont un besoin extrêmement urgent de maîtriser leurs flux croissants de motorisation individuelle :
réseau de tram symbolique complètement saturé et ne couvrant nullement la totalité du noyau urbain à Bordeaux, interco toulousaine endettée jusqu'à la garde pour sa troisième ligne de métro... et surtout, pour les deux, une part modale des transports en commun qui ne décolle pas des 10-12%...
sans compter les réseaux de trains de banlieue (RER SERM) qui attendent leur financement et qui risquent d'être lancés avec la version minimaliste non syndicale (!)...
la gestion n'est décidemment pas ce qu'on pratique avec le plus de rigueur dans le pays et l'on est toujours à la bonne vieille époque des projets à "éléphants blancs"...
qu'on regarde également du côté de la production d'énergie, avec ce qu'on va engloutir dans la perfusion du nucléaire, on aura compris qu'on est bien loin de sortir de la double dépendance des hydrocarbures (bagnoles) - sans oublier l'action récente de l'Italie et L'Allemagne auprès de la Commission pour retarder la fin de la motorisation thermique... - et de l'uranium (Russie à Poutine)...
no future et drill drill mon petit... !
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