Plus de 200 milliards d'euros pour 220 kilomètres de LGV alors que les lycées de la région sont dans un état épouvantable ! Donner la priorité à la vitesse d'un transport qui viendrait remplacer un transport existant déjà alors que les plafonds tombent, les structures lycéennes et universitaires sont des passoires thermiques, alors qu'il manque du matériel pédagogique pour mieux étudie, des professeurs pour mieux transmettre. La révolte "légitime" des élèves et des enseignants se porte sur ces conditions indignes d'apprentissage. Préférer le kilomètre à l'avenir d'une jeunesse qui reste encore joyeuse et malgré tout désespérée par tant de déconsidération. Mais tout ça ne fait pas reculer une gouvernance régionale installée, sûre d'elle, dédaigneuse, écocidaire, soucieuse de laisser un "sillon de 220 kms" pour son égo et sa petite postérité qui s'avèrera être, pour paraphraser Jeanne Benameur "l'indignité d'une trace".
Espace publicitaire · 300×250
