
Hortense Lasserez, directrice marketing France de Basic-Fit, revient sur les ambitions du partenariat noué avec le LOSC pour la saison 2026-2027. Avec son logo sur la manche du maillot des Dogues en Ligue des champions, le leader européen du fitness entend profiter de cette exposition pour renforcer sa notoriété, mais aussi son ancrage territorial. Un partenariat pensé comme un trait d’union entre la passion du football, le public lillois et l’objectif de rendre la pratique sportive accessible au plus grand nombre.
Pourquoi avoir choisi le LOSC comme nouveau Partenaire Premium, au-delà de la visibilité offerte par la Ligue des champions ?
Le choix du LOSC s’est imposé assez naturellement, d’abord parce que nous partageons des valeurs communes autour du sport, du collectif et de l’accessibilité de la pratique sportive. Il existe également une vraie cohérence territoriale : le siège français de Basic-Fit est implanté à Wasquehal, au cœur de la métropole lilloise, où nous sommes fortement ancrés.
S’associer au LOSC, c’est donc nous rapprocher d’un club emblématique de notre territoire et de sa communauté de supporters, tout en poursuivant notre mission : rendre le fitness accessible à tous et encourager le plus grand nombre à intégrer durablement l’activité physique dans son quotidien.
Le football possède par ailleurs une capacité unique à unir des publics très larges. Pour Basic-Fit, l’intérêt est justement de créer un lien entre cette passion pour le sport et la pratique sportive du quotidien.
Quel rôle ce partenariat doit-il jouer dans la stratégie marketing et commerciale de Basic-Fit en France, notamment dans la métropole lilloise ?
En tant que leader européen du fitness, nous souhaitons être présents là où le sport se vit et rassemble les Français, tout en créant des passerelles entre le sport professionnel et la pratique sportive du quotidien.
La métropole lilloise occupe naturellement une place particulière dans cette stratégie puisque notre siège français est installé à Wasquehal. Le partenariat avec le LOSC nous permet ainsi de renforcer notre proximité avec notre territoire historique, ses habitants et une communauté particulièrement engagée autour du sport.
Au-delà de sa dimension locale, l’exposition dont bénéficie le LOSC contribue également à renforcer la visibilité de Basic-Fit à l’échelle nationale et européenne.
Il s’agit donc à la fois de notoriété et de proximité : être visible auprès d’une audience très large, mais aussi créer localement des occasions concrètes de rencontre et d’engagement autour de la marque.
Le logo Basic-Fit apparaîtra sur la manche du maillot du LOSC en Ligue des champions : quels objectifs de notoriété, d’acquisition ou de conversion attendez-vous de cette exposition ?
La présence de Basic-Fit sur le maillot du LOSC constitue évidemment un puissant levier de visibilité, en France comme à l’international. Elle doit contribuer à renforcer la notoriété et la préférence de marque de Basic-Fit en nous associant à un club reconnu et à une compétition sportive particulièrement fédératrice.
Nous ne considérons toutefois pas ce partenariat uniquement sous l’angle de l’exposition ou de la conversion à court terme. Il s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à installer Basic-Fit au cœur de l’écosystème sportif et à créer davantage de proximité avec les pratiquants comme avec ceux que nous souhaitons encourager à se mettre en mouvement.
Comment comptez-vous transformer cette visibilité en expériences concrètes pour les supporters et les habitants du territoire ? Des offres, activations ou opérations dans les clubs sont-elles prévues ?
Notre ambition est précisément de faire vivre ce partenariat au-delà de la visibilité sur le maillot. Les différentes possibilités d’activation seront déployées au fil de la saison, avec l’objectif de créer des passerelles entre l’univers du LOSC, ses supporters et celui de Basic-Fit.
Nous souhaitons proposer des expériences capables de rapprocher les publics de la pratique sportive et de donner envie de bouger. Les dispositifs précis seront communiqués au fur et à mesure de leur déploiement.
Basic-Fit revendique une mission d’accessibilité du fitness. Comment ce partenariat avec un club de football professionnel peut-il contribuer à toucher les publics les plus éloignés de la pratique sportive ?
C’est justement l’un des intérêts de cette association. Le football possède une capacité exceptionnelle à fédérer des publics extrêmement larges, bien au-delà des personnes qui fréquentent déjà une salle de sport.
Notre mission est de rendre le fitness accessible à tous et d’aider chacun à faire de l’activité physique une habitude. En nous associant à un club populaire et fortement ancré dans son territoire comme le LOSC, nous pouvons porter ce message auprès de personnes qui ne se considèrent pas nécessairement comme sportives ou qui n’ont pas encore intégré une pratique régulière dans leur quotidien.
L’enjeu est de rappeler que l’activité physique n’est pas réservée aux sportifs de haut niveau : chacun peut bouger à son rythme, selon son niveau et ses objectifs.
C’est précisément ce pont entre sport-grand public et sport pratiqué que nous souhaitons créer avec le LOSC.
Votre siège français étant implanté à Wasquehal, quelle dimension territoriale souhaitez-vous donner à cette association avec le LOSC ?
La dimension territoriale est centrale dans ce partenariat. Basic-Fit possède un lien fort avec la métropole lilloise puisque notre siège français est installé à Wasquehal. Une partie importante de nos équipes vit donc quotidiennement sur ce territoire.
Nous sommes particulièrement fiers de nous associer à un club qui contribue au rayonnement de la métropole et qui fédère une communauté très importante dans la région. Ce partenariat nous permet de renforcer encore notre ancrage local et notre proximité avec les habitants, tout en faisant rayonner cette association à l’échelle nationale et européenne.
Quels indicateurs permettront d’évaluer le succès du partenariat : visibilité, fréquentation des clubs, nouveaux abonnements, engagement digital ou impact sur la pratique sportive ?
Nous regarderons naturellement plusieurs indicateurs complémentaires. La visibilité et la notoriété de la marque feront partie des éléments suivis, tout comme l’engagement généré autour du partenariat et de ses différentes activations.
Mais nous souhaitons avoir une lecture plus globale de sa performance. Sa réussite reposera aussi sur notre capacité à créer de l’engagement auprès des supporters, à renforcer la proximité de Basic-Fit avec les habitants du territoire et, plus largement, à donner envie à davantage de personnes de pratiquer une activité physique.
Il ne s’agit donc pas uniquement de mesurer un retour commercial immédiat, mais d’évaluer la contribution du partenariat à nos objectifs de marque et à notre mission sur le long terme.
D’une façon générale : nous regarderons notamment l’impact de cette visibilité, l’engagement online, la participation aux activations et, lorsque cela est pertinent, l’impact sur la considération de la marque et l’intérêt pour nos clubs.
Ce partenariat est annoncé pour la saison 2026-2027 : envisagez-vous déjà une collaboration appelée à s’inscrire dans la durée, et éventuellement à s’étendre à d’autres équipes ou à d’autres territoires ?
Notre priorité est aujourd’hui de faire vivre pleinement ce partenariat avec le LOSC et d’en exploiter tout le potentiel au cours de la saison 2026-2027.
Plus largement, Basic-Fit cherche à nouer des partenariats cohérents avec sa mission et capables de rapprocher la marque des Français et de la pratique sportive. C’est notamment le sens de nos engagements récents dans l’écosystème sportif.
Concernant la suite de cette collaboration ou d’éventuels autres partenariats, il est encore trop tôt pour nous prononcer. Nous évaluerons naturellement les enseignements de cette première saison et les opportunités qui pourront en découler.
Question subsidiaire : Quel investissement représente ce partenariat et quelle part est consacrée aux droits de visibilité, par rapport aux opérations d’activation et aux actions destinées au grand public ?
Les éléments financiers de ce partenariat sont confidentiels et nous ne communiquons donc pas sur son montant ni sur la répartition entre les différents postes.
Propos recueillis par Alain Jouve







