Jenson Button : "Ciao Champion", retour sur une carrière flamboyante (+ images)
<p>De ses <strong>premiers faits d'armes en Karting</strong> jusqu'à son dernier podium en<em><strong> WEC</strong></em>, en passant par son<strong> titre mondial en F1 lors de l'incroyable aventure <em>Brawn GP</em></strong>, <a href="https://www.sportauto.fr/insolite/dans-le-garage-stupefiant-de-jenson-button-364144.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown#item=1"><strong>Jenson Button</strong></a> a marqué de son empreinte <strong>plus de trois décennies de sport automobile.</strong> "Chapeau, l'artiste !"</p> <h2>Une première carrière flamboyante en Karting</h2> <p class="p2">Né le 19 janvier 1980 à Frome, en Angleterre<strong>, Jenson Button découvre très tôt le monde de la compétition par le Karting</strong>. Il fait ses débuts en<strong> 1988 s</strong>ur le circuit de<strong> Clay Pigeon</strong>. L'année suivante, il remporte le <em><strong>British Super Prix</strong></em> et attire déjà l'attention pour son coup de volant.<br /> En <strong>1991,</strong> il remporte le <strong>titre national</strong> (<em>Super One Series</em>) en Cadet grâce à... <strong>34 victoires en 34 courses</strong> ! Passé en Junior, les succès s'enchaînent. A l'international, il brille d'abord sous les couleurs de l'usine italienne <em><strong>Birel</strong></em>, à la fois en<strong> Championnat d’Europe Junior </strong>(<strong><em>Intercontinental</em><em> A</em></strong>) et dans plusieurs compétitions prestigieuses comme le <strong>Trophée Margutti.<br /> </strong>En <strong>1995</strong>, sa carrière prend un tournant décisif quand il est repéré par le patron d'équipe et manager<strong> Paul Lemmens</strong>. Sous les couleurs du team belge <strong><em>GKS</em></strong>, qui opère au <strong>célèbre Karting de Genk</strong> - où de nombreux pilotes ont fait leur début (dont un <a href="https://www.sportauto.fr/actu/sport-actu/max-verstappen-scenarios-pour-gagner-titre-mondial-f1-2025-442549.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">certain Max Verstappen</a>) - Button monte en puissance et devient le <strong>plus jeune vice-champion du monde en <em>Formule A.<br /> </em></strong>En 1996, il clôture le Championnat d’Europe au 5ème rang et couronne sa saison avec un podium (3ème) lors de la <strong>Coupe du monde. </strong>Passé en 1997 à la<em><strong> Formule Super A</strong></em>,  il remporte la<strong> Coupe Ayrton Senna</strong> (2ème de la Coupe du monde japonaise) et devient le plus jeune, et premier Britannique, <strong>Champion d’Europe </strong>dans la<strong> catégorie-reine des karts à prise directe </strong>(hors boite de vitesses, à l'époque la <strong>Formule C)</strong>. Il termine également deuxième de la <strong>prestigieuse </strong><em><strong>Winter Cup</strong> </em>à Lonato.</p> <h2>La F1, entre coups d'éclat et vaches maigres</h2> <p class="p2">Il découvre ensuite la <strong>monoplace</strong> et grimpe ensuite les échelons des <strong>formules de promotion.</strong> En 1998, il remporte le titre anglais en <strong>Formule Ford</strong>, doublé d'un succès dans le prestigieux<strong><em> FF Festival</em></strong>, encore une grand-messe internationale.<br /> 1999 le voit passer en <strong>Formule 3</strong>, où il termine <strong>3ème du Championnat d'Angleterre</strong> et même deuxième dans le<strong> Grand Prix de Macao</strong>, dont l'édition 2025 a sacré deux pilotes français.<br /> Autant de résultats probants qui <strong>tapent dans l'oeil de décideurs de la F1</strong>. Après avoir officié en tant que pilote d'essai, la discipline-reine lui <strong>ouvre ses portes en 2000 chez Williams-BMW</strong>. A seulement 20 ans, il devient<strong> le plus jeune pilote britannique à y accéder.</strong> Et s'il impressionne par sa maturité et parvient à marquer plusieurs points, son aventure à Grove s’achève après un an, remplacé par<strong> Juan Pablo Montoya.</strong><br /> Il rebondit en <strong>2001</strong> au sein d'une <strong>écurie Benetton sur le déclin</strong> avant son passage à l'identité Renault. Sa deuxième saison marque une <strong>progression nette dans ses résultats.</strong> Mais, comme chez Williams, il est remplacé fin 2002 par un autre <em><strong>rookie</strong></em> aux dents longues,<strong> Fernando Alonso.</strong> Il trouve refuge en 2003 dans une troisième écurie,<strong><em> BAR</em>-Honda.</strong><br /> Après une période d’adaptation, il s'impose au sein de la structure de Brackley et<strong> signe en 2004 sa plus belle campagne</strong>. Au volant d'une machine enfin compétitive, il <strong>enchaîne les podiums</strong> et termine<strong> troisième du championnat</strong> derrière les <strong>invincibles Ferrari de Michael Schumacher et Rubens Barrichello.</strong><br /> Hélas, <em><strong>BAR</strong></em> ne parvient pas à poursuivre sur sa lancée lors des <strong>saisons 2005 et 2006,</strong> plus contrastées en terme de résultats. Button signe toutefois quelques podiums et ouvre enfin son compteur de victoires lors du mémorable <strong>Grand Prix de Hongrie.</strong><br /> Mais alors que <em>BAR</em> se retire et laisse les clés de la maison à son<strong> partenaire-motoriste Honda,</strong> 2007 et 2008 prennent des airs de chemin de croix pour le Britannique et son équipier Barrichello, entre maigres points et <strong>fiabilité peu au rendez-vous.</strong></p> <h2>La belle histoire Brawn GP et le renouveau chez McLaren</h2> <p>Fin 2008, conséquence de <strong>l'éclatement de la crise économique mondiale,</strong> les grands constructeurs claquent la porte. <strong>Honda parti,</strong> Ross Brawn sauve l’écurie et la renomme <em><strong>Brawn GP.</strong></em> Et le reste fait partie de l'<strong>histoire de la course.</strong><br /> Au volant de la <strong>BGP001</strong> et son <strong>double diffuseur inédit,</strong> Button transforme une déconvenue en opportunité unique.<br /> Prenant tout le sport de court, il<strong> gagne six des sept premiers Grands Prix,</strong> et grâce à une<strong> gestion impeccable de ses points face à la montée en puissance de Red Bull</strong>, décroche le titre de <strong>Champion du monde.<br /> </strong>Porté par ce triomphe, Button relance complètement sa carrière et<strong> rejoint McLaren en 2010 aux côtés de Lewis Hamilton.</strong> Il <strong>s’intègre immédiatement à Woking,</strong> remportant deux victoires dès sa première année.<br /> En 2011, il réalise ce qui est souvent considéré comme sa <strong>meilleure saison</strong> (en dehors du titre), avec des performances de haut niveau - dont <strong>une victoire mémorable au Grand Prix du Canada -</strong> clôturée par un titre de <strong>vice-Champion du monde</strong>.<br /> 2012 le voit encore <strong>glaner trois succès en F1,</strong> portant son score final à 15, avant que la vénérable écurie n'entame un <strong>brusque et douloureux déclin à partir de 2013</strong>. Déclin que <strong>le retour de Honda ne parvient pas à endiguer.</strong><br /> Pour Button, ces<strong> cinq dernières saisons en F1 sont les plus frustrantes</strong>, avec<strong> un seul podium à la clé</strong>, jusqu'à son départ à la retraite fin 2016. Il revient toutefois l'année suivante à Monaco pour<strong> remplacer Fernando Alonso,</strong> pris par les <strong>500 Miles d'Indianapolis</strong>. Une<strong> ultime pige de luxe</strong> soldée par un <strong>abandon sur accrochage.</strong></p> <h2>Après la F1, un second souffle multidisciplinaire</h2> <p>La<strong> F1 derrière lui,</strong> Button ne<strong> tourne pas pour autant le dos au sport auto.</strong> Il s’oriente alors vers d’autres disciplines, notamment le <em><strong>Super GT.</strong></em> En 2018, il <strong>s’engage à plein temps avec Honda</strong> dans le championnat nippon et<strong> remporte le titre avec Naoki Yamamoto !</strong><br /> Parallèlement, il découvre l’endurance lors de la <strong>"Super Saison" 2018-2019</strong> du<strong><em>WEC</em></strong><em>,</em> avec <em><strong>SMP Racing </strong></em>en<em><strong> LMP1.</strong></em><br /> En 2023, il s’essaye à la <em><strong>NASCAR,</strong></em> disputant<strong> trois courses de la <em>Cup Series</em></strong> et participant même au programme <em><strong>Garage 56</strong></em> lors du <strong>Centenaire des 24 Heures du Mans</strong>, où plus d'un fan se souvient du rugissement de son <a href="https://www.sportauto.fr/chevrolet/camaro/24-heures-mans-2023-chevrolet-camaro-nascar-plus-vite-gte-400049.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown#item=1" target="_blank" rel="noopener">énorme Chevrolet Camaro</a> !<br /> Fin de l'année, il s'engage officiellement dans le Championnat du monde, y compris au Mans, mais en<em><strong> Hypercar</strong> </em>au volant d'une <strong>Porsche 963 </strong>du<strong> Hertz Team JOTA</strong>, troquée pour une <strong>Cadillac en 2025</strong>. Cette ultime saison lui offre son meilleur résultat dans la discipline, avec une <strong>deuxième place lors des 6 Heures de São Paulo.</strong><br /> L'été dernier, il annonce toutefois qu’il quittera l’équipe à la fin de la saison pour des raisons familiales. Sa retraite définitive est annoncée en novembre, au soir des <strong>8 Heures de Bahreïn</strong>, la finale de la campagne <em>WEC</em> remportée par Ferrari et AF Corse.</p> <p>Il justifie cette décision par son envie de <strong>consacrer davantage de temps à sa famille</strong> après près de<strong> deux décennies de compétition au plus haut niveau à travers le monde</strong>. Il ajoute toutefois qu’il continuera à piloter pour le plaisir, notamment avec des voitures classiques, mais sans engagement professionnel. <em><strong>"Bon vent, Champion, et merci !" </strong></em></p> <meta name="original-source" content="https://www.sportauto.fr/retro/jenson-button-carriere-sport-auto-f1-karting-endurance-images-442661.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.sportauto.fr/retro/jenson-button-carriere-sport-auto-f1-karting-endurance-images-442661.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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