
Le ministère de l’Éducation nationale souhaite déployer des questionnaires pour identifier les élèves victimes de VSS. Avec des formulations trop juridiques, un mode de passation qui pose question et le manque de garanties sur l’accompagnement des élèves, les associations spécialisées, non consultées en amont, jugent cet outil inadapté à la libération de la parole.
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