L’externalisation consiste, pour une administration publique, à confier une mission à un opérateur extérieur. Cela renvoie à des réalités diverses allant du transfert d’une tâche de faible valeur ajoutée (gardiennage, nettoyage, etc.) à des opérations complexes et globales comme la construction et la gestion d’une infrastructure publique (stade, aménagements portuaires). Les formes juridiques que peut prendre l’externalisation sont variées (marché public de service, marché global, marché de partenariat, concession de service public) et encadrées par le code de la commande publique afin de garantir le bon usage des deniers publics et une répartition optimale des risques. L’ampleur de l’externalisation, si elle peut aujourd’hui faire l’objet d’estimations, reste encore mal connue car mal évaluée. Selon la direction des achats de l’État, le montant des achats de services pour les administrations centrales et déconcentrées, hors achats de défense et de sécurité, s’élève à 13,17 milliards d’euros en 2019, ce chiffre n’incluant pas les dépenses des établissements publics.
Le rapport aborde plus particulièrement un cas d'externalisation : le recours aux cabinets de conseil.
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