L’accidentalité globale en France est en baisse depuis 2010. Elle est relativement plus faible sur le réseau routier national, qui reste plus sûr en 2021 pour les usagers que la moyenne de l’ensemble du réseau routier français. Elle augmente significativement sur les autoroutes en 2022 (+12% de tués) alors qu’elle est en légère baisse hors agglomération et est stable en agglomération. Les accidents sur les zones d’intervention du réseau routier national non concédé (RRN NC) représentent 0,1% de la mortalité routière (usagers et agents). Les principaux facteurs d’accident sur les zones d’intervention sont l’hypovigilance et la vitesse inadaptée des usagers. La mission recommande de finaliser rapidement les actions encore en cours (portant sur le comportement et la perception des usagers, l’analyse des facteurs d’exposition au risque routier et la coordination de l’évaluation des expérimentations) et de traduire en mesures les enseignements de la démarche. Elle souligne l’intérêt de l’intégration du risque routier dans une approche globale des risques professionnels des agents, avec des indicateurs liés aux activités réalisées, pour orienter les actions prioritaires en matière de prévention des risques. L’hétérogénéité des périmètres et modalités d’intervention des agents d’exploitation n’a pas rendu possible des comparaisons entre les données d’accidentologie, mais le risque routier est ressenti en augmentation chez tous les intervenants en France (pompiers, forces de l’ordre, dépanneurs, entreprises…) et à l’étranger, en raison du comportement des conducteurs (incivilités et distracteurs). Tous les gestionnaires de routes à chaussées séparées ont eu à connaitre des accidents graves et ce sujet reste une préoccupation majeure de leur politique de prévention. Voir la source
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