
A Bordeaux, rien de neuf… sinon que la liquidation judiciaire est encore reportée car le tribunal de commerce a laissé un délai jusqu’au 22 septembre !
Le (grand) feuilleton de l’été se poursuit. Selon les informations de Sud-Ouest, le tribunal de commerce a donné un nouveau sursis aux Girondins de Bordeaux. Le club n’est pas en cessation de paiement puisque les salaires et les dernières charges ont été réglées. Des discussions sont donc toujours en cours afin d’éviter une liquidation judiciaire. Ce qui voudrait dire un départ au maximum en Régional 2, et non en Régional 1, selon la bonne volonté du comité exécutif de la FFF.
Depuis la décision du Comex de ne pas réétudier le dossier des Girondins, Park Bench a jeté l’éponge. « Notre offre était conditionnée à la participation du club aux championnats nationaux, a-t-il été indiqué dans un communiqué publié samedi dernier. Cette condition n’était pas arbitraire. Il serait extraordinairement difficile pour tout propriétaire d’exploiter ce club en Régional 1 tout en supportant l’endettement existant et en honorant intégralement les obligations du plan de restructuration. Poursuivre malgré tout aurait été faire des promesses que nous ne pouvions pas tenir avec certitude — et ce club a déjà connu suffisamment d’incertitude. En conséquence, nous ne donnerons pas suite à la transaction envisagée. »
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Mais d’après le site Web Girondins, Park Bench ne s’est pas tout à fait retiré. « Il existe donc encore des discussions, sans l’intermédiaire Sparta Capital, pour tenter de trouver une solution permettant la survie de la société anonyme des Girondins, malgré la perspective d’une saison en Régional 1 et les quelque 25 millions d’euros de dettes à assumer » indique le média spécialisé.
Les Girondins de Bordeaux vont jouer leur premier match officiel ce samedi au troisième tour de la coupe de France à Saintes. Avec quelle équipe ? Ça c’est une autre question. Car le principal aujourd’hui, c’est de trouver des solutions d’ici le 22 septembre. Des repreneurs peuvent-ils encore reprendre la SAS alors qu’il faudra assumer le passif et le plan de continuation ? Ou faut-il liquider la société pour repartir sur de bonnes bases avec l’association, tout en étant certain de se séparer de Gérard Lopez ? Ces quinze prochains jours vont être décisifs… mais le dossier commence à vraiment traîner en longueur !








