Javier Milei ou l’enivrante ivresse de soi-même
À Buenos Aires, les vents soufflent dru sur la Casa Rosada. Non pas les bourrasques du Rio de la Plata, la Sudestada ou les effluves de l’hiver austral, mais ce souffle invisible et corrosif qui monte dans les narines des puissants dès qu’ils se croient élus des dieux : la vanité. C’est le parfum âcre de […]
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