
En plus des canicules, la sécheresse frappe durement une partie du territoire. Manque d’eau, récoltes avancées, dégâts liés aux fortes chaleurs, les agriculteurs sont parmi les premières victimes de cette situation. En Haute-Garonne, à Bonrepos-Riquet, Matthieu Maronese exploite une ferme céréalière de 240 hectares. Seulement 15 hectares peuvent être irrigués, le reste de son exploitation dépend donc principalement des précipitations naturelles. Mais depuis deux mois, le secteur n'a enregistré que 10 millimètres de pluie. En conséquence, les cultures de ce jeune agriculteur rencontré par Europe 1 subissent de lourdes pertes. "Sur les céréales d'hiver, donc le blé et l'orge, il y a une perte de rendement de 20 à 30 % suivant les secteurs. Sur les cultures d'été, sur le tournesol, on peut déjà l'estimer pareil, aux alentours de 20 à 30 %. En revanche, sur le maïs, c'est beaucoup plus catastrophique. On estime une perte de 60 à 70...
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