
<p>Flavie Flament n’a jamais eu peur des mots, ni des images. À 51 ans, l’autrice et journaliste continue en effet de bousculer <a href="https://www.nextplz.fr/people/513941-flavie-flament-quitte-telematin-et-fait-des-aveux-deroutants-aujourdhui-je-ne-veux-plus-me?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">les clichés qui pèsent sur les femmes passé la cinquantaine</a>. Sur le plateau de C à Vous, elle l’a d’ailleurs encore prouvé en déclarant avec une conviction désarmante : « <em>Rien n’est plus beau qu’une femme qui vieillit</em> ». Une phrase simple, mais un véritable manifeste dans un paysage médiatique souvent obsédé par la jeunesse éternelle.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-flavie-flament-51-ans-demonte-l-agisme-et-celebre-les-femmes-qui-font-leur-age">Flavie Flament, 51 ans, démonte l’âgisme et célèbre les femmes qui font leur âge</h2> <p>Loin des injonctions et des filtres, Flavie Flament défend une vision lumineuse — presque révolutionnaire — du vieillissement. Elle parle de rondeurs qui s’installent, de corps qui changent, de sensualité qui persiste. « <em>Une femme qui fait son âge, qui s’arrondit, qui est sensuelle, on a tous en nous quelque part cette beauté </em>», assure-t-elle. Une déclaration qui résonne fortement à l’ère où les femmes doivent encore justifier leurs rides, leurs cheveux blancs ou leur poids.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-une-prise-de-position-qui-ne-date-pas-d-hier">Une prise de position qui ne date pas d’hier</h2> <p>Cette prise de position n’est pas nouvelle pour la figure emblématique du PAF, l’une des premières à avoir donné une voix au mouvement #MeToo en France. Flavie Flament a, à de nombreuses reprises, dénoncé ces « <em>sexistes anti-vieilles</em> », ces esprits étroits persuadés qu’une femme aurait une date de péremption. Un discours que des personnalités comme Laure Adler ou Sophie Fontanel portent également haut et fort.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ode-puissante-au-corps-reel">Une ode puissante au corps réel</h2> <p>Son engagement, Flavie Flament l’exprime aussi par l’image. En 2024, elle publiait sur Instagram un selfie devenu viral : ses fesses, « <em>rebondies de bonnes bouffes, de plaisirs enfin recouvrés, de vin et de caresses</em> ». Un post audacieux, commenté par des milliers d’internautes, salué notamment par Terrafemina, qui y voyait une ode puissante au corps réel. « <em>Voici les fesses d’une femme qui fêtera ses 50 ans. Ceci est ma lune. Mes fesses</em> », écrivait-elle avec une transparence désarmante.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-un-point-de-vue-bien-ancre">Un point de vue bien ancré</h2> <p>Ce geste, comme ses mots, portait un message limpide. Celui de redonner une visibilité aux corps qui vieillissent, affirmer qu’ils sont beaux, désirables, vivants. « <em>Je vous montre mes fesses pour inviter les ignorants à se taire, mais surtout pour vous dire de vous AIMER</em> », insistait-elle dans cette publication sororale, essentielle. Pour Flavie Flament, montrer son « popotin » n’a rien d’anodin. Victime de violences sexuelles, elle a dû réapprendre à habiter son corps, à le regarder sans peur, à le célébrer.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reappropriation-courageuse">Une réappropriation courageuse</h2> <p>Dans cette réappropriation courageuse, les selfies dénudés deviennent des actes de résistance — et des messages profondément féministes destinés aux survivantes qui, comme elle, cherchent à retrouver leur voix. À travers ses prises de parole comme ses images, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Flavie_Flament?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">Flavie Flament</a> s’impose aujourd’hui comme une figure solaire, inspirante, qui invite chaque femme à embrasser son âge. Sans honte. Sans filtre. Avec beaucoup d’amour.</p>
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