
Capital du 16 novembre 2025 : sommaire et reportages – Julien Courbet vous propose ce dimanche soir sur M6 un nouveau numéro inédit de « Capital ». Aujourd’hui il a pour thème : « Plats d’antan, produits locaux : la tradition fait recette ! ».
A découvrir dès 21h10 sur M6 et en replay sur M6+.

Capital du 16 novembre 2025 : sommaire et reportages de ce soir
Produits locaux, MDD terroir : la tradition, le bon filon des hypermarchés ?
Saucisson de l’Aveyron, fromages du Pays basque, yaourts fermiers des Alpes : plus besoin de parcourir le pays pour savourer ces spécialités régionales, elles sont désormais disponibles dans les rayons de vos hypermarchés. Certains les déclinent même sous leurs propres marques : « Nos régions ont du talent » chez Leclerc ou « Reflets de France » chez Carrefour. Mais comment parvenir à produire en masse des produits à l’origine artisanaux et profondément ancrés dans un terroir ? D’autant que certains deviennent de véritables blockbusters, comme la galette bretonne, écoulée à 3,6 millions de paquets par an chez Leclerc ! Pourtant, les artisans locaux ne renoncent pas. Pâtes Grand-mère, eau Carola, café Sati : des marques inconnues hors d’Alsace mais qui y surpassent les géants nationaux. Derrière ce marketing nostalgique, une question demeure : cette quête d’authenticité nous coûte-t-elle plus cher ?
Cocottes, plats et bocaux : les vieux pots ont une nouvelle jeunesse !
Cocottes en fonte, plats en verre incassables pour gratins… Les ustensiles d’antan reviennent en force ! Pyrex, Le Creuset, Le Parfait : ces marques centenaires connaissent un regain spectaculaire. Plat compatible Airfryer, recettes express, matériaux innovants : la modernisation est en marche. À Châteauroux (Indre), chez Pyrex, le plat à gratin indestructible reste l’incontournable, présent dans huit foyers sur dix. Mais un petit nouveau tire son épingle du jeu : un mini-plat dédié à l’Airfryer, dont les ventes explosent. Dans les Ardennes, chez Invicta, on façonne la fonte depuis plus de cent ans, mais les cocottes d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec celles de nos grands-mères. La hausse du coût des matériaux oblige à innover. Et dans ce secteur, un outsider bouscule les références historiques : Cookut a imaginé la cocotte la plus légère du marché, un atout irrésistible pour les jeunes acheteurs. Résultat : des ventes en plein boom et un chiffre d’affaires doublé en deux ans, atteignant 40 millions d’euros. Boostée par ce succès, la marque s’apprête à dévoiler sa prochaine innovation… qui pourrait bien devenir incontournable.
Bistrots, bouillons, bouchons : le rétro à toutes les sauces
Avec leurs plats réconfortants, leurs nappes à carreaux et leurs prix doux, les bouillons sont en plein essor. Dans les assiettes, les recettes d’antan – saucisse-purée, œufs-mayo – font un retour triomphant. À Metz (Moselle), David Michel a tout quitté pour miser sur ce concept. Son modèle repose sur le volume, des marges solides et des ventes additionnelles : un système si rentable qu’il s’apprête à ouvrir un quatrième établissement. Mais dans l’univers très compétitif de la cuisine rétro, d’autres acteurs se distinguent. Charles Perez et Victor Dubillot, deux jeunes entrepreneurs, bouleversent le secteur avec une chaîne de brasseries ultra-optimisée. Grâce à des logiciels de pointe, ils analysent précisément les habitudes de leurs clients pour mieux les fidéliser. Ils viennent de s’implanter à Lyon (Rhône), capitale de la gastronomie, où ils commencent à concurrencer les célèbres bouchons. Ces institutions, portées par un label rare et convoité, n’ont jamais eu de mal à attirer locaux comme touristes, séduits par quenelles et saucissons briochés. Mais derrière l’image de cuisine « comme chez grand-mère », la qualité est-elle toujours au rendez-vous ?
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