Protoxyde d'azote : le flou juridique
En deux ans, le nombre d'affaires judiciaires liées à des accidents de la route provoqués par des conducteurs ayant inhalé du protoxyde d'azote a doublé en France. La législation autour de sa vente et de sa consommation reste floue. Pour encadrer le détournement de ce gaz en substance euphorisante, alors qu'il n'est pas considéré comme un produit stupéfiant, les juges interprètent les textes différemment. La jurisprudence peine à évoluer. C'est d'ailleurs ce que dénoncent de plus en plus de communes.
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