
Les autorisations de mise sur le marché ne sont pas des courses à l’échalote.
Il n’y a pas de moins bonne ou de plus mauvaise solution, surtout si l’on tente en vain de comparer les mérites d’un herbicide avec ceux d’un fongicide.
Si l’EFSA a reconsidéré les risques posés par le cuivre et ses sels, et impose de nouvelles restrictions, cela concerne tous les emplois. Avec les sels de cuivre, l’agriculture dite « bio » s’attribuait sans raison une dérogation à sa doctrine « pas de synthèse ». Pan sur le bec !
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