
J’ai regardé Philadelphia hier soir, et je dois dire que ce film m’a complètement retournée. Dès les premières minutes, j’ai été captivée par la prestation de Tom Hanks. Il incarne Andrew Beckett, un avocat talentueux licencié parce qu’il est séropositif, et son interprétation est tout simplement magistrale. Je comprends totalement pourquoi il a reçu un Oscar pour ce rôle : il réussit à transmettre une palette d’émotions avec une sincérité désarmante.
Ce qui m’a aussi beaucoup marquée, c’est le personnage de Joe Miller, interprété par Denzel Washington. Au début, j’avais du mal avec son attitude distante et ses préjugés, mais son évolution au fil du film est tellement bien amenée que j’ai fini par vraiment m’attacher à lui. La relation entre les deux personnages est le cœur du film, et j’ai adoré la façon dont elle évolue de la méfiance à une forme d’amitié respectueuse.
Ce film n’est pas juste une histoire émouvante, c’est aussi une vraie claque en termes de message. Il montre à quel point les préjugés peuvent être destructeurs, mais aussi comment on peut apprendre à dépasser ses propres barrières. J’ai trouvé que les dialogues étaient incroyablement puissants, sans jamais tomber dans le pathos. Et la musique… Cette chanson de Bruce Springsteen, Streets of Philadelphia, m’a donné des frissons.
C’est un film qui m’a touchée profondément et qui reste incroyablement pertinent, même aujourd’hui. Si tu ne l’as pas encore vu, je te le recommande vraiment. Prépare-toi, par contre, à verser quelques larmes…








