Avec l’excellent Doom Eternal, id Software avait poursuivi sur la lignée du reboot Doom de 2016. Le Slayer bottait encore des culs de démons en série mais les phases en plates-formes à base de doubles sauts et de ruées rendaient le jeu parfois pénible malgré ses grosses qualités de shooter frénétique. Alors, quand Doom: The Dark Ages a été annoncé, un prologue avec son cadre médiéval-fantastique, j’étais autant impatient que prudent, en attente de réelles nouveautés. Et Slayer merci, il y en a, et des bonnes même !
Espace publicitaire · 300×250
