
Depuis qu’elle a quitté l’Iran, fuyant la dictature, la censure et la violence, et qu’elle a intégré les Beaux-Arts de Paris, Nazanin Pouyandeh n’a qu’un désir : peindre l’élan foisonnant et coloré de la vie, contre la mort et l’absurde. Une manière de faire de son art un acte de résistance et de liberté d’expression.
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