
Sept députés et sept sénateurs ont approuvé mardi la suppression des "zones à faibles émissions", avant un vote final à l'Assemblée puis au Sénat.
Mais la pollution de l'air coûte cher chaque année à l'État : les coûts sanitaires liés aux décès et aux maladies sont élevés.
La France doit par ailleurs payer des amendes pour non-respect des seuils, et celles-ci pourraient augmenter. Explications.
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