

Le deuxième jour du procès devant la cour d’assises spéciale de Nîmes a été marqué par une atmosphère électrique. Entre l’absence remarquée d’un témoin clé, des échanges virulents à la barre, des accusations de menaces à l’arme de guerre et des expertises accablantes, l’audience a plongé au cœur d’un dossier criminel d’une extrême gravité.
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