Clémentine Célarié (68 ans) : "Elle me caressait les cuisses", révélations sur ces attouchements subis à 12 ans par une religieuse
<p>La parole libérée des victimes bouleverse progressivement les tabous de notre société contemporaine. Les témoignages se multiplient, révélant des mécanismes de domination longtemps dissimulés sous le silence. Clémentine Célarié rejoint ainsi cette vague courageuse en exposant publiquement les violences subies durant son parcours. L'actrice évoque notamment des attouchements perpétrés par une religieuse lorsqu'elle n'avait que 12 ans. Ces confidences éclairent d'autant plus son engagement artistique dans des rôles dénonçant les violences faites aux femmes.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-un-role-cathartique-pour-exorciser-les-violences-conjugales">Un rôle cathartique pour exorciser les violences conjugales</h2> <p>En décembre 2025, Clémentine Célarié <a href="https://www.nextplz.fr/people/525186-cetait-necessaire-den-parler-clementine-celarie-brise-le-silence-sur-les-violences-physiques-dont-elle-a-ete-victime?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">s'est confiée à Télé magazine sur son personnage dans la série Le Diplôme</a>. Ce rôle a réveillé des souvenirs douloureux liés aux violences conjugales qu'elle a traversées. Par conséquent, incarner Delphine représentait un défi émotionnel qu'elle a accepté avec détermination et lucidité. « <em>Ce rôle, c'est un cadeau à condition de garder la bonne distance</em> », a-t-elle expliqué avec franchise. L'actrice a néanmoins maintenu une barrière protectrice pour préserver son équilibre psychologique tout au long du tournage. «<em> Ce n'était pas douloureux pour moi parce que je considère que c'était nécessaire d'en parle</em>r », a-t-elle ajouté. Effectivement, Clémentine Célarié estime crucial de « <em>faire exploser les tabous</em> » entourant ces violences masculines destructrices. « <em>Plus les femmes en parleront, plus on pourra s'occuper d'elles</em> », a-t-elle martelé avec conviction.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-revelations-bouleversantes-sur-les-attouchements-d-une-bonne-soeur">Révélations bouleversantes sur les attouchements d'une bonne sœur</h2> <p>Le 20 janvier, Clémentine Célarié est revenue sur un épisode traumatisant lors de son passage dans C l'hebdo la suite. En lisant le texte de sa pièce de théâtre, des souvenirs enfouis ont brutalement refait surface. «<em> Je me rends compte que j'ai été approchée par une bonne sœur il y a longtemps</em> », a-t-elle révélé. La présentatrice Aurélie Casse a immédiatement saisi la gravité de ces confidences troublantes et dérangeantes. « <em>Elle ne m'a rien fait, mais elle me caressait un peu les cuisses de temps en temps</em> », a précisé l'actrice. Ces gestes déplacés constituaient bel et bien des attouchements sur une enfant de douze ans particulièrement vulnérable. « <em>Je trouvais ça bizarre</em> », a-t-elle reconnu, illustrant la confusion ressentie face à ces comportements inappropriés. Néanmoins, Clémentine Célarié refuse de dévoiler l'identité de cette religieuse probablement décédée aujourd'hui. Ces révélations illustrent comment les abus perpétrés au sein d'institutions religieuses demeurent longtemps enfouis dans la mémoire.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-le-tournage-du-diplome-un-declic-pour-liberer-la-parole">Le tournage du Diplôme, un déclic pour libérer la parole</h2> <p>Il y a quelques jours, Clémentine Célarié a expliqué à Télé 7 jours <a href="https://www.nextplz.fr/people/525733-clematite-celarie-livre-sur-son-passe-femme-battue-javais-completement-verrouille-ces-violences-dans-un-coin-de-ma-tete?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">comment ce rôle a déclenché une prise de conscience profonde</a>. Comme beaucoup de victimes, elle a gardé le silence pendant des années sur les violences subies. « <em>Être violentée par un homme qu'on aime, c'est inimaginable</em> », a-t-elle confessé avec une émotion palpable. L'actrice souligne d'ailleurs que nombreuses sont les femmes qui taisent ces traumatismes par honte ou culpabilité. « <em>On se dit qu'on est nulles, responsables</em> », a-t-elle expliqué, dénonçant ces mécanismes d'autoaccusation dévastateurs. Clémentine Célarié avait « <em>complètement verrouillé ces violences dans un coin [sa] tête </em>» jusqu'au visionnage du documentaire Vivante(s). Cette œuvre de Claire Lajeunie a provoqué un électrochoc salvateur, libérant sa parole trop longtemps contenue. Durant le tournage, Charles Berling s'est montré « <em>très attentif</em> » et ne lui « <em>a jamais fait mal</em> » lors des scènes difficiles. « <em>J'ai découvert pendant ce tournage que le corps a une mémoire</em> », a conclu l'actrice avec profondeur.</p>
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