Loi sur la fin de vie : « En dépit des progrès de la médecine, certaines souffrances sont inapaisables »
La proposition de loi débattue au Parlement est une loi « de fraternité, qui assume, avec prudence et humanité, de ne pas abandonner – ou condamner à une mort violente – les patients qui veulent en finir parce qu’on ne parvient plus à les guérir ou à les soulager », affirme, dans une tribune au « Monde », le professeur de philosophie et de bioéthique Fabrice Gzil.
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