
Déshabillage forcé, coup sur les parties génitales, pénétration anale : sur 21 détenus qui se sont confiés à l’ONG israélienne B’Tselem après leur libération, un tiers affirme avoir subi de telles violences. D’autres ONG et des agences onusiennes ont recueilli des récits similaires. L’Etat hébreu dément tout mauvais traitement systématique.
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