
<p>Bonne nouvelle, mauvaise nouvelle. Depuis quelques jours, les annonces se succèdent et sèment le trouble chez les consommateurs. D’un côté, l’exécutif se félicite d’une baisse symbolique de la facture d’électricité. De l’autre, les associations de consommateurs tirent la sonnette d’alarme : 2026 pourrait marquer <strong>un véritable tournant pour le portefeuille</strong> des ménages. Si certains allégements sont bien réels, d’autres hausses, plus sournoises, sont déjà en marche… et elles pourraient faire très mal.</p> <h2>Facture d’électricité : une baisse annoncée, mais limitée</h2> <p>C’est une annonce qui a fait du bien au moral en plein hiver. Le ministre de l’Industrie, Roland Lescure, a confirmé une baisse de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA) à compter du 1er février comme le rapporte le journal du <em>Monde</em>. Résultat :<a href="https://www.melty.fr/societe/facture-delectricite-elle-va-baisser-le-1er-fevrier-2026-mais-une-mauvaise-surprise-est-a-prevoir-par-la-suite-2288030.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown"> le prix de l’abonnement à l’électricité diminuera</a> d’environ <strong>5 % sur l’année</strong>. Concrètement, cela représente une économie d’une dizaine d’euros par an pour un ménage, et jusqu’à 200 euros pour certains professionnels très consommateurs d’électricité, comme les boulangers.</p> <p>Au total, <strong>540 millions d’euros seront rendus aux Français</strong>, sans impact sur les finances publiques, puisque cette contribution ne finance pas le budget de l’État mais le régime de retraite des industries électriques et gazières. Le gouvernement insiste : ce n’est pas une révolution, mais un "geste immédiat et sensible". Une manière aussi de préparer le terrain avant la mise en œuvre du grand plan d’électrification des usages et la nouvelle organisation du marché de l’électricité, censée garantir une stabilité des prix en 2026 et 2027.</p> <h2>Facture d'énergie : pourquoi les prix repartent à la hausse ?</h2> <p>Derrière cette éclaircie se cache pourtant une zone de turbulences. Selon une enquête publiée par <a href="https://www.60millions-mag.com/2026/01/13/de-25-130-euros-de-plus-en-2026-pourquoi-vos-factures-d-energie-vont-grimper-25357?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>60 Millions de consommateurs</em></a>,<a href="https://www.melty.fr/divers/facture-denergie-cette-erreur-courante-avec-le-chauffage-la-nuit-vous-coute-cher-2285380.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown"> les factures d’énergie et de carburant</a> vont bel et bien augmenter en 2026 et sans hausse des matières premières ni nouvelle taxe visible. Le coupable ? Un dispositif méconnu du grand public :<strong> les certificats d’économie d’énergie (CEE)</strong>. Créé en 2005, ce mécanisme oblige les fournisseurs d’énergie à financer des travaux de rénovation ou des actions de transition énergétique.</p> <p>En théorie, l’objectif est louable. En pratique, la facture est intégralement répercutée sur les consommateurs. Depuis des années, chacun paie donc, sans toujours le savoir, une partie des travaux de rénovation d’autrui. Selon la Cour des comptes, cette contribution représente déjà <strong>plus de 4 % de la facture énergétique d’un foyer</strong>, soit environ 164 euros par an en moyenne et la note ne cesse de grimper.</p> <h2>"De 25 à 130 € de plus" sur les factures d'énergie : ce que révèle l’enquête de 60 Millions</h2> <p>C’est ici que le véritable choc se profile. D’après <em>60 Millions de consommateurs</em>, l’État a relevé les objectifs imposés aux énergéticiens : le montant des CEE devrait dépasser 8 milliards d’euros en 2026, soit une hausse de 27 % par rapport aux années précédentes. Résultat mécanique : ces milliards supplémentaires seront payés… par les consommateurs. Les premières conséquences sont déjà visibles. Les industriels du pétrole ont annoncé<strong> une hausse de 4 à 6 centimes par litre d’essence</strong>. Engie évoque, de son côté, une augmentation moyenne de 3,5 % du budget annuel gaz de ses clients.</p> <p>Mais surtout, les chiffres donnent le vertige. Selon Jacques Percebois, spécialiste de l’énergie interrogé par <em>60 Millions</em>, le surcoût annuel lié aux CEE sera compris entre 25 et 50 euros pour un ménage chauffé à l’électricité, et entre 70 et 130 euros pour un foyer chauffé au gaz. <strong>Une hausse nette</strong>, durable, et largement sous-estimée dans le débat public. Le plus inquiétant ? Ce système est gangrené par des fraudes massives : travaux inexistants, économies d’énergie surévaluées, contrôles insuffisants. La Cour des comptes va jusqu’à évoquer la possibilité d’une suppression du dispositif si aucune réforme sérieuse n’est engagée.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/divers/de-25-a-130e-de-plus-en-2026-vos-factures-denergie-vont-bondir-cette-annee-selon-60-millions-de-consommateurs-2289997.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/divers/de-25-a-130e-de-plus-en-2026-vos-factures-denergie-vont-bondir-cette-annee-selon-60-millions-de-consommateurs-2289997.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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