
<p>Les plateaux télévisés se transforment parfois en arènes où les non-dits explosent avec fracas. Ce dimanche soir, l'émission <em>Quelle Époque !</em> a orchestré un exercice redoutable de sincérité politique. Par conséquent, les invités n'ont pas hésité à dégainer leurs questions les plus acerbes. Léa Salamé a supervisé ce photocall express qui visait les figures majeures de la République. En effet, chaque personnalité autour de la table devait interroger sans détour les acteurs politiques français. L'ancien président Nicolas Sarkozy s'est finalement retrouvé au centre d'une séquence mémorable et grinçante.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-un-photocall-politique-ou-les-langues-se-delient-sans-filtre">Un photocall politique où les langues se délient sans filtre</h2> <p>Sur le plateau de <em>Quelle Époque !,</em> Léa Salamé a lancé une séquence chronométrée avec une consigne radicale. Guillaume Durand, Philippe Besson, Alexandre Devecchio, Philippe Lellouche et Adil Rami devaient poser une question chacun. L'objectif affiché consistait à interroger les grandes figures politiques sans commentaire ni complaisance médiatique. D'ailleurs, le rythme imposé ne laissait aucune place aux longues introductions ou aux précautions oratoires habituelles. Ce format ultra-rapide a néanmoins généré des moments de tension palpable et quelques réactions surprenantes. Adil Rami, très complice avec Léa Salamé, observait les échanges avec une certaine distance amusée. En revanche, les chroniqueurs politiques se montraient nettement plus incisifs dans leurs interventions ciblées et percutantes.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-macron-le-pen-et-sarkozy-sous-le-feu-de-questions-assassines">Macron, Le Pen et Sarkozy sous le feu de questions assassines</h2> <p>Dès le début, l'animatrice impose le tempo avec fermeté en déclarant « <em>on n'a plus le temps</em> ». Emmanuel Macron essuie les premières salves avec des questions sur sa trahison supposée envers François Hollande. Alexandre Devecchio l'interpelle frontalement : « <em>Pourquoi n'écoutez-vous jamais votre peuple ?</em> », une formulation qui résume parfaitement le malaise ambiant. Philippe Besson, ancien ami du président, lâche une phrase lourde de désillusion : « <em>Pourquoi a-t-il fallu que tu gâches tout ?</em> » Marine Le Pen se retrouve également dans la ligne de mire avec une question crue de Besson. « <em>Pourquoi avez-vous nié si longtemps l'évidence, c'est-à-dire que vous aviez piqué l'argent ?</em> » Or, Nicolas Sarkozy revient justement <a href="https://www.nextplz.fr/people/527811-14-ans-apres-son-mandat-nicolas-sarkozy-sans-filtre-sur-la-france-daujourdhui-jentends-partout-que-les-francais-ne?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">au premier plan après quatorze années d'absence présidentielle</a>. La sortie de Journal d'un prisonnier marque effectivement son retour médiatique avec un diagnostic sans filtre. Léa Salamé allait toutefois provoquer une séquence que l'ancien chef d'État risque de ne pas apprécier.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-philippe-besson-degaine-la-question-qui-fait-exploser-le-plateau">Philippe Besson dégaine la question qui fait exploser le plateau</h2> <p>En toute fin de parcours, le moment le plus explosif survient lorsque Nicolas Sarkozy devient la cible. Alexandre Devecchio évoque le référendum de 2005 avec une question sur le passage en force parlementaire du traité. Guillaume Durand, quant à lui, se contente d'un lapidaire « <em>mystère </em>» qui suscite la curiosité. Mais Philippe Besson déclenche alors un fou rire généralisé avec une remarque assassine qui cible directement l'ouvrage. « Vous avez écrit un livre, Le journal d'un prisonnier, sur vos vingt jours d'incarcération. À quand le tome 2 ? » La référence à une possible nouvelle condamnation fait alors instantanément mouche sur le plateau de France 2. Léa Salamé elle-même n'a pa pu retenir son hilarité face à cette pique aussi inattendue que frontale. Par ailleurs, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy semblent actuellement <a href="https://www.nextplz.fr/people/515594-nicolas-sarkozy-et-carla-bruni-accuses-dabus-de-pouvoir-leur-viree-loin-de-paris-vire-au-cauchemar?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">s'attirer les foudres de leur voisinage au Cap Nègre</a>. Cette double actualité judiciaire et locale risque donc de compliquer davantage l'image publique de l'ancien président.</p>
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