
Le rapport de l'Inspection générale de la justice, publié ce 19 janvier, révèle comment l'envoi d'un résultat ADN par lettre simple a permis à Dominique Pelicot d'échapper aux radars judiciaires pendant plus d'une décennie. Un nouvel épisode qui démontre les failles d'un système en grande difficulté depuis des années.
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