
Voilà un rapport de l'inspection générale de la justice qui risque de faire grand bruit. Un an et demi après le procès de Dominique Pelicot, il révèle que des prélèvements d'ADN auraient pu confondre le violeur dès 2010, année où il est arrêté dans un supermarché alors qu'il filme sous les jupes des femmes. Cela n'était pas le cas en raison d'un courrier qui a disparu dans la nature. Certains disent déjà que Gisèle Pelicot aurait pu échapper à son calvaire qui a commencé, lui, en 2011.
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