Un rapport d'inspection à paraître pointe des failles dans l'exploitation de l'ADN de Dominique Pelicot, sans pour autant conclure à un dysfonctionnement judiciaire. L'affaire des viols de Mazan aurait-elle pu être évitée ? C'est ce que suggère un rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ) qui doit être rendu public ce lundi 19 janvier. D'après ce document, Dominique Pelicot, principal accusé, aurait pu être confondu en 2010, soit 14 ans avant le procès devant la cour criminelle du Vaucluse. Cette année-là, l'intéressé avait en effet été interpellé dans un centre commercial de banlieue parisienne en train de filmer sous les jupes de femmes. Son ADN avait alors été prélevé puis identifié quelques mois plus tard dans une procédure pour une tentative de viol à Villeparisis en Seine-et-Marne, le 11 mai 1999. Pourtant, le rapprochement de ces traces ADN n'a donné lieu à aucune exploitation par la justice, pendant plus ...
Espace publicitaire · 300×250







