<p>À 50 ans, de nombreuses femmes voient leur corps changer. Bouffées de chaleur, fatigue persistante ou troubles du sommeil font souvent partie du tableau. Pourtant, certains signes ne doivent jamais être banalisés. Le témoignage de Michelle Griggs, relayé par le<a href="https://www.dailymail.co.uk/health/article-15469655/I-dismissed-aches-night-sweats-menopause-fact-signs-cancer-linked-sex-kills-350-000-women-year.html" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em> Daily Mail</em></a>, rappelle à quel point la frontière peut être floue entre ménopause et problème de santé plus grave.</p> <p>La quinquagénaire britannique pensait vivre une transition hormonale classique. En réalité, son corps envoyait des signaux d’alerte. <strong>Derrière ces symptômes apparemment anodins se cachait un <a href="https://www.aufeminin.com/sante-femme/cancer-mauvaise-habitude-risques-7-types-cancer-s4103786.html" target="_blank" rel="noopener">cancer</a> du <a href="https://www.aufeminin.com/sante-femme/gynecologue-formelle-cancer-col-uterus-sont-dus-a-cette-cause-s4103997.html" target="_blank" rel="noopener">col de l’utérus</a> diagnostiqué à un stade précoce.</strong> Une histoire qui incite à rester attentive, même lorsque l’âge semble tout expliquer.</p> <p>Parmi les <a href="https://www.aufeminin.com/maman/preeclampsie-ce-test-sanguin-sur-le-placenta-que-toutes-les-futures-mamans-devraient-connaitre-avant-les-symptomes-2692914.html" target="_blank" rel="noopener">symptômes</a> les plus fréquents de la ménopause figurent les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les troubles du sommeil ou encore les douleurs articulaires. Certaines femmes constatent aussi des variations de l’humeur, une prise de poids ou une fatigue inhabituelle. Ces manifestations restent généralement bénignes, mais leur intensité varie fortement d’une personne à l’autre.</p> <p><strong>Le problème survient lorsque des signes inhabituels sont mis sur le compte de la ménopause sans investigation médicale.</strong></p> <p>C’est précisément ce qui est arrivé à Michelle Griggs. Comme beaucoup, elle s’est fiée à son âge et aux informations lues en ligne. Une erreur compréhensible, mais lourde de conséquences.</p> <h2>"Tous les symptômes correspondaient"</h2> <p>En juin 2024, Michelle commence à ressentir des changements inhabituels. Elle observe des saignements irréguliers, souffre de douleurs articulaires et se réveille en pleine nuit en sueur. À ses yeux, le diagnostic est évident. "<strong><em>Comme tout le monde, je pensais que c’était la ménopause parce que j’étais dans la bonne tranche d’âge et tous les symptômes correspondaient",</em></strong> confie-t-elle à nos confrères.</p> <p>Les semaines passent et les symptômes s’intensifient. Elle décide alors de consulter son médecin généraliste. Plusieurs examens sont réalisés, dont un scanner. Lorsqu’on lui demande de revenir au cabinet pour les résultats, elle comprend que la situation est sérieuse.</p> <p><strong><em>"Je me souviens être sortie de ce rendez-vous vraiment hébétée",</em></strong> raconte-t-elle. Le verdict tombe : un cancer du col de l’utérus de stade 1. Un choc d’autant plus violent qu’elle avait toujours effectué ses frottis de dépistage régulièrement. Quelques mois plus tôt, les résultats étaient rassurants.</p> <div id="attachment_2693694" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-2693694"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2693694" itemprop="thumbnailUrl" class="size-large wp-image-2693694 img-responsive " src="https://sf.afcdn.com/wp-content/uploads/aufeminin/2026/01/a-50-ans-jai-attribue-ces-3-symptomes-a-la-menopause-jusqua-ce-quon-me-diagnostique-un-cancer-du-col-de-luterus--1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" /></span><p id="caption-attachment-2693694" class="wp-caption-text">Stressed sad tired exhausted caucasian middle-aged mature businesswoman freelancer relaxing on the couch sofa, thinking about family marriage work problems at work office; Shutterstock ID 2083523809; purchase_order: aufeminin; job: Digital</p></div> <h2>Trois symptômes à ne jamais ignorer après 50 ans</h2> <p><strong>Avec le recul, Michelle Griggs identifie clairement les trois signaux qu’elle aurait aimé ne pas minimiser.</strong> Le premier concerne les saignements vaginaux irréguliers. Après la cinquantaine, ils ne doivent jamais être considérés comme anodins, même en période de transition hormonale.</p> <p>Le deuxième symptôme était constitué de sueurs nocturnes importantes. Si elles sont fréquentes à la ménopause, leur persistance ou leur aggravation mérite un avis médical. Enfin, Michelle souffrait de douleurs articulaires diffuses, qu’elle pensait liées au vieillissement hormonal.</p> <p>Après son diagnostic, elle entame un traitement intensif associant chimiothérapie, radiothérapie et curiethérapie. Malgré la lourdeur du protocole, elle s’efforce de maintenir une routine. <strong><em>"Si j’étais restée chez moi tout le temps, cela m’aurait consumée"</em></strong>, explique-t-elle. Son entourage joue un rôle clé dans cette épreuve. <em>"On découvre vraiment qui sont ses amis quand on traverse quelque chose comme ça."</em></p> <p>En septembre 2025, Michelle reçoit une nouvelle qu’elle n’osait plus espérer : elle est guérie. Aujourd’hui, elle continue les contrôles réguliers et savoure une vie plus apaisée, malgré une fatigue persistante.</p> <meta name="original-source" content="https://www.aufeminin.com/societe/sante-femme-societe/cancer-6/a-50-ans-jai-attribue-ces-3-symptomes-a-la-menopause-jusqua-ce-quon-me-diagnostique-un-cancer-du-col-de-luterus-2693693.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.aufeminin.com/societe/sante-femme-societe/cancer-6/a-50-ans-jai-attribue-ces-3-symptomes-a-la-menopause-jusqua-ce-quon-me-diagnostique-un-cancer-du-col-de-luterus-2693693.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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