Nous ne sommes qu’à la mi-janvier 2026 et il y a déjà un prétendant très sérieux à la récompense non officielle du plus beau coup franc de l’année sur les pelouses professionnelles de la planète. Vendredi soir, en Coupe d’Écosse, Thelo Aasgaard a illuminé la rencontre entre les Glasgow Rangers et la modeste formation d’Annan (5-0) d’un geste tout simplement exceptionnel.
Positionné à bonne distance du but, légèrement excentré, le milieu de terrain international norvégien a choisi la solution la plus audacieuse : une frappe enroulée, pure, presque insolente. Le ballon a survolé le mur avant d’aller se loger dans la lucarne opposée, sans laisser la moindre chance au gardien Charlie Albinson. Peu importe, au fond, le niveau de l’adversaire ou du portier : rares sont les gardiens, même parmi l’élite européenne, capables d’intervenir sur une trajectoire aussi parfaite.
Entré en jeu à la 68e minute, Aasgaard n’a eu besoin que de quelques ballons pour marquer les esprits. Son coup franc, inscrit à la 87e minute, a provoqué un mélange de stupéfaction et d’admiration dans les tribunes d’Ibrox, immédiatement reprises par les réseaux sociaux. Un geste qui résume à lui seul la qualité technique du joueur, formé à Liverpool puis révélé à Wigan avant d’exploser en Écosse.

