Les Bleus ont poursuivi leur sans-faute dans l’Euro 2026. Après avoir bien entamé la compétition face à la République tchèque, les joueurs de Guillaume Gille ont enchaîné face à l’Ukraine avec une très large victoire. Mais ce que le sélectionneur des Bleus retient c’est d’avoir profité d’une « nouvelle possibilité de faire une grande revue d’effectif » tout en laissant un cadre comme Aymeric Minne au repos. « On en aura bien besoin pour les prochaines échéances », a confié Guillaume Gille dans un communiqué de la Fédération Française de handball. Avec ces deux victoires, les Bleus arrivent « dans de très bonnes conditions sur le premier virage de cet Euro, lundi contre la Norvège ». Quant à cette rencontre face à l’Ukraine, elle a été un terrain d’expérimentation grandeur nature « même si le premier quart d’heure n’est pas parfait ».

« On a manqué d’engagement et d’efficacité au tir. Et comme, en plus l’Ukraine jouait bien, on s’est retrouvé derrière au score, a reconnu Guillaume Gille. Mais nos rotations et notre constance nous ont permis de prendre la tête. Les changements nous ont permis de retrouver de l’intensité des deux côtés du terrain. » Un scenario qui fait dire à l’entraîneur des Bleus que « ces matchs, même si on se prépare toujours à donner le maximum, ne sont pas les plus simples à aborder ». Ce qui s’est traduit par un temps-mort en première période qui « a permis de recadrer tout le monde ». Un moment pendant lequel Ludovic Fabregas n’a pas hésité à se faire entendre. Une prise de parole que le capitaine des Bleus justifie par la sensation que son équipe « n’était pas dedans ».

Fabregas : « Il fallait que je parle et que je remue tout le monde »

« C’est pas grave si on fait des erreurs, tout le monde en fait, mais j’ai senti qu’en tant que capitaine, il fallait que je parle et que je remue tout le monde, a ajouté le pivot tricolore. J’aurais préféré ne pas le faire, mais c’est comme ça. Ce que je retiens surtout, c’est qu’après, tout le monde a été très impliqué et qu’en deuxième période. » Ayant vu ses coéquipiers être « très sérieux » lors de ce match face à l’Ukraine, le Barcelonais est conscient que le plus dur reste à venir. « On est en forme, en confiance, mais désormais il y a une étape à passer face à la Norvège, a-t-il conclu. On va se tester face à une des meilleures équipes du concert international, mais si son reste fidèle à ce qu’on fait depuis quelques mois, j’ai bon espoir qu’on réalise un grand match. »

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