Près de 400 personnes assistaient, le 17 octobre 2025, au lancement de campagne de Fily Keita-Gassama, conseillère municipale et candidate LFI aux municipales à Champigny-sur-Marne. L’élue avait choisi cette date en référence à la Journée internationale du refus de la misère, mais aussi à la commémoration du 17 octobre 1961, lorsque des manifestants algériens avaient été violemment réprimés par la police parisienne.

Alors que Fily Keita-Gassama se trouvait sur scène aux côtés de la cheffe des députés LFI, Mathilde Panot, venue lui apporter son soutien, une jeune femme drapée d’un drapeau algérien a entonné l’hymne national algérien. La séquence, diffusée le 16 janvier par le média Frontières, a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux.

« Le parti de l’étranger »

Sur les réseaux sociaux, plusieurs responsables de droite dénoncent une provocation et mettent en cause « l’esprit national » de LFI. Juliette Briens (L’Incorrect) fustige « le parti de l’étranger ». L’eurodéputé RN Rody Tolassy ironise : « La Marseillaise ? Trop française pour eux ». La présidente du collectif Némésis, Alice Cordier, juge l’épisode « ridicule ». D’autres internautes reprochent à LFI de « tolérer des couplets anti-France » en meeting.

De son côté, l’entourage de Fily Keita-Gassama présente la soirée du 17 octobre comme un moment « mémoriel et social » liant lutte contre la pauvreté et hommage aux victimes de la répression de 1961. Ni la candidate ni Mathilde Panot n’ont commenté l’incident.

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