La plus haute juridiction a tranché, vendredi 16 janvier, avec une décision qui fera date : un homme avait reconnu, 36 ans après les faits, le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti. La famille de la victime avait retrouvé l'espoir de voir son meurtrier condamné, mais la Cour de cassation a estimé que l'affaire était prescrite. Un coup dur pour d'autres crimes non élucidés.
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