Depuis le lundi 5 janvier 2026, Nicolas Aulezy, 47 ans, est porté disparu à Sainte-Marie. Ce samedi 17 janvier, de nombreuses personnes se sont rassemblées dans le secteur de Piton Fougère pour une battue avec un objectif, le retrouver. Sa famille a fait le déplacement jusqu'à La Réunion pour poursuivre les recherches avec les proches et les collègues du randonneur, aidés par les équipes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) (Photo : eg/www.imazpress.com)

Depuis 7 heures ce samedi, nombreux sont celles et ceux qui se sont déplacés malgré le temps du côté de Piton Fougère à Sainte-Marie pour retrouver Nicolas Aulezy, 47 ans, porté disparu depuis le 5 janvier.

L'homme de 47 ans était vêtu d'un short ou bermuda de couleur foncée, un tee-shirt à manches longues blanc, d'une casquette avec deux bandes fluos et d'un sac à dos turquoise.

Si vous avez des informations, merci de contacter le PGHM au 02.62.93.09.30 ou en composant le 17.

Toutes les informations sont à retrouver ici.

- Des recherches rendues difficiles par l'étendue et la complexité du terrain -

Dès l'annonce de la disparition de Nicolas Aulezy, de nombreuses personnes se sont mobilisées.

Du côté de forces de secours, "nous avons mis des équipes cynophiles des pompiers, mobilisés les drones de la gendarmerie et des pompiers, l'hélicoptère de la Section aérienne de la gendarmerie (SAG) et des équipes au sol du PGHM", détaille le Lieutenant David Fuentes.

"Il y a une vraie complexité pour les recherches aériennes comme terrestres", explique le Lieutenant. "La zone de Piton Fougère est très végétalisée, très dense", précise-t-il.

Le problème reste que "l'on ne sait pas où il a disparu, ce qu'il a pu faire le lendemain. Nous n'avons pas de point de localisation exacte, son téléphone n'ayant plus de batterie".

Une zone de recherche qui s'étend sur plus de 33 km2 de forêts et 10 km de remparts. "C'est comme si nous cherchions une aiguille dans une botte de foin", dit le Lieutenant du PGHM.

L'hélicoptère des équipes du PGHM a survolé plusieurs versants, vers le cirque de Salazie, sous les remparts de Piton Fougère, vers Dioré, au niveau des remparts de Sainte-Marie.

- Les gendarmes appellent à la prudence en montagne -

Les gendarmes recommandent à chaque personne partant en randonnée, de rester sur les sentiers et de ne pas s'aventurer sur des sentiers fermés qui ne sont plus entretenus.

Sentiers glissants, brouillard soudain, chaleur intense, dénivelés brutaux et fatigue peuvent transformer une balade en urgence vitale, même pour les habitués.​

Les autorités rappellent les règles essentielles pour partir en randonnée en toute sécurité : 

- Vérifiez la météo et les vigilances, renoncez en cas de pluie,

- Adaptez l'itinéraire à votre niveau et condition physique,​

- Ne traversez jamais un ruisseau ni une rivière en crue,

- Équipez-vous : chaussures adhérentes, eau, alimentation, vêtements pluie/chauds, téléphone chargé, batterie de secours, application de randonnée (carte), sifflet, lampe, couverture de survie,  ...

- Restez sur les sentiers balisés et autorisés.

www.imazpress.com/redac@ipreunion.com

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