<p>Le star-système français connaît régulièrement des dérives troublantes concernant l'exploitation commerciale de ses icônes disparues. Les ventes aux enchères dédiées à la <strong>chanson française</strong> attirent désormais des lots pour le moins controversés. Par conséquent, certains objets franchissent allègrement les limites de la légalité et du respect dû aux artistes.</p> <p>Cette semaine, une affaire impliquant <strong>Johnny Hallyday</strong> illustre parfaitement ces pratiques douteuses qui persistent malgré les interdictions formelles. Fabien Lecoeuvre dénonce ainsi une mise en vente qui soulève de sérieuses questions éthiques et juridiques.</p> <h2>Quand Depardieu et Johnny sniffaient du <em>« brown sugar »</em> en 1974</h2> <p><strong>Johnny Hallyday</strong> a marqué l'histoire du <strong>rock français</strong> jusqu'à son décès en 2017 des suites d'un cancer. En 2013, le chanteur a publié son autobiographie <em>« Dans mes yeux »</em>, révélant notamment des virées rock'n'roll mémorables. Par ailleurs, l'une d'entre elles concernait une soirée parisienne explosive avec <strong>Gérard Depardieu</strong> en 1974.</p> <p>Le rockeur a raconté cette <a href="https://www.melty.fr/people/johnny-hallyday-cetait-son-obsession-sa-chevauchee-vers-lenfer-avec-depardieu-avant-sa-mort-2280347.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">anecdote croustillante reprise par addictaide.fr impliquant de l'héroïne au King Club</a>. <em>« Depardieu vient avant pour qu'on aille ensemble à la boîte et il insiste pour qu'on trouve la drogue à la mode chez les rockeurs : du brown sugar »</em>, a confié <strong>Johnny Hallyday</strong> dans son récit autobiographique. <em>« Mais à peine arrivés au King Club, il nous traîne dans les toilettes et en sniffe 2 grammes »</em>, a-t-il ajouté sans détour. Néanmoins, ces révélations du passé contrastent singulièrement avec l'affaire troublante qui vient d'éclater cette semaine.</p> <h2>Des radiographies médicales proposées illégalement aux enchères</h2> <p>Ce vendredi 16 janvier 2026, <strong>Fabien Lecoeuvre</strong> a dévoilé dans <em>« Tout Beau Tout Neuf »</em> une information particulièrement choquante sur <strong>Johnny Hallyday</strong>. Cyril Hanouna l'a interrogé sur de nouvelles révélations concernant l'idole des jeunes, déclenchant ainsi des précisions édifiantes. <em>« On a proposé cette semaine à la vente des radiographies c'est-à-dire de son nez, de sa jambe et de son pied »</em>, a déclaré <strong>Fabien Lecoeuvre</strong> sur le plateau de l'émission.</p> <p>Effectivement, des personnes anonymes ont récupéré ces documents médicaux sensibles pour les commercialiser dans des <strong>ventes spécialisées</strong>. <em>« C'est rigoureusement interdit, c'est une atteinte à la vie privée »</em>, a martelé l'expert. De surcroît, cette pratique viole frontalement le <strong>secret médical</strong> qui protège tout patient, même décédé depuis plusieurs années. <strong>Johnny Hallyday</strong> se retrouve ainsi instrumentalisé par des individus peu scrupuleux cherchant uniquement le profit mercantile.</p> <h2>Une pratique invendable malgré les tentatives répétées</h2> <p><strong>Fabien Lecoeuvre</strong> rassure toutefois les admirateurs du rockeur sur l'issue probable de cette tentative de commercialisation scandaleuse. <em>« Je vous rassure tout de suite, c'est invendable, ça peut être vendu que sous le manteau »</em>, a-t-il précisé lors de l'émission télévisée. Par conséquent, ces documents médicaux ne trouveront probablement jamais d'acquéreur légal car les <strong>collectionneurs</strong> refusent généralement ce type d'objets.</p> <style>.twitter-tweet{margin-left:auto;margin-right:auto;}</style> <blockquote class="twitter-tweet"> <a class="twitter-link" rel="noindex, nofollow" href="https://twitter.com/TBT9_W9/status/2012251834354688359?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"></a> </blockquote> <p>L'expert établit cependant une distinction juridique importante avec d'autres objets controversés comme les faire-parts de décès. <em>« Tout ce qui touche à la vie privée, les radiographies ou même les photos sur les lits de mort, c'est rigoureusement interdit »</em>, a conclu <strong>Fabien Lecoeuvre</strong> avec fermeté. Il rappelle ainsi que seul l'accord familial pourrait autoriser une telle commercialisation du <strong>dossier médical</strong>. Avant sa disparition, <strong>Johnny Hallyday</strong> <a href="https://www.melty.fr/people/avant-sa-mort-doc-gyneco-tres-intime-avec-johnny-hallyday-nous-avons-passe-un-an-tous-les-deux-2287480.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">avait d'ailleurs tissé des liens inattendus avec <strong>Doc Gynéco</strong></a>, démontrant sa capacité à transcender les barrières musicales.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/people/des-radiographies-de-johnny-hallyday-propose-cette-semaine-a-la-vente-les-revelations-de-fabien-lecoeuvre-sur-ce-trafic-rigoureusement-interdit-2289704.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/people/des-radiographies-de-johnny-hallyday-propose-cette-semaine-a-la-vente-les-revelations-de-fabien-lecoeuvre-sur-ce-trafic-rigoureusement-interdit-2289704.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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