<h1>Rénovation de cuisine : pourquoi Ana Ramos regrette ses lumières LED oubliées</h1> <p>Refaire une cuisine engage autant qu’acheter un logement. On y investit du temps, de l’argent, et surtout on y vit chaque jour, avec des choix qui se révèlent parfois seulement après des mois d’usage. Un simple oubli dans l’éclairage peut alors peser à chaque ouverture de placard.</p> <p>C’est ce qu’a vécu <strong>Ana Ramos</strong>, chirurgienne cardiovasculaire et créatrice de contenu maison, qui a entièrement repensé sa cuisine pour en faire le cœur pratique et esthétique de son appartement. Après plusieurs mois, elle distingue très bien ce qu’elle referait à l’identique et ce qu’elle changerait. Son principal regret tient en quelques centimètres de bandes lumineuses : des <strong>lumières LED intégrées dans les meubles</strong> qu’elle n’a pas prévues.</p> <h2>Pourquoi l’éclairage LED dans les meubles de cuisine change le quotidien</h2> <p>Dans une cuisine, l’éclairage général au plafond ne suffit pas toujours, même complété par la lumière du plan de travail. Les zones de rangement restent souvent plongées dans la pénombre, surtout les colonnes profondes et les tiroirs bas. Un <strong>éclairage LED dans les meubles de cuisine</strong> permet de voir immédiatement le contenu, sans chercher à tâtons.</p> <p>Les spécialistes recommandent environ 300 lux pour l’éclairage global et autour de 500 lux sur les zones de travail, avec une lumière plutôt neutre entre 3 000 et 4 000 Kelvin pour rester proche du jour. Les LED intégrées, sous meubles hauts ou à l’intérieur des caissons, offrent cette clarté tout en consommant jusqu’à environ 85 % d’énergie en moins qu’une ampoule classique. Et, comme le résume Ana Ramos, "Cela donne cette sensation de luxe silencieux et de meilleure qualité".</p> <h2>Le retour d’expérience d’Ana Ramos : une cuisine rêvée, un regret lumineux</h2> <p>Ana ne cache pas ce qu’elle changerait si elle relançait le chantier. "C'est l'une des erreurs, si je pouvais revenir en arrière, j'éclairerais tous les meubles de l'intérieur avec des LED", explique Ana Ramos au média El Mueble. Elle a découvert au quotidien que l’absence de LED dans ses placards et tiroirs rend la recherche des objets moins fluide, surtout le soir quand la lumière vient de derrière soi.</p> <p>Pour le reste, elle assume ses choix. "Il est très important de bien choisir le matériau de la couche externe. Nous avons pris du bois parce que je déteste totalement que les traces de doigts se voient quand on ouvre". Côté prises, elle prévient : "Je ne te recommande pas les prises sur le plan de travail. Nous les avons mises sur le côté pour les protéger si un liquide se renverse et pouvoir les nettoyer plus facilement". Elle adore aussi "Le premier sans aucun doute est le meuble escamotable pour toutes les choses du petit-déjeuner. Cafetière, grille-pain et indispensable de mettre une prise", avec "Des étagères pour la vaisselle et des tiroirs coulissants comme garde-manger". L’îlot reste sa pièce maîtresse : "C'est le centre de la cuisine et sans aucun doute l'endroit où nous passons le plus de temps". Elle referait "Je referais ce choix, mettez la hotte aspirante intégrée à la plaque. C'est beaucoup plus esthétique et elle capte mieux la vapeur" et conseille encore : "Si tu peux, choisis que le système soit l'extraction d'air plutôt que le recyclage". Enfin, elle tenait à l’harmonie visuelle : "Je voulais absolument avoir les électroménagers habillés de panneaux, aussi bien le réfrigérateur que le congélateur".</p> <h2>Comment prévoir les LED dans les meubles pour éviter ce type de regret</h2> <p>Pour ne pas se retrouver dans la même situation, il faut intégrer l’<strong>éclairage sous meuble de cuisine</strong> et l’éclairage intérieur au moment du plan électrique, pas après. On prévoit alors des rubans LED sous les meubles hauts pour le plan de travail, des bandes verticales ou sous étagères dans les colonnes, et de petites réglettes qui s’allument à l’ouverture des tiroirs grâce à des capteurs. Près de l’évier ou des zones de projections, on vise un indice de protection IP44 à IP65, alors qu’un IP20 suffit dans les caissons éloignés de l’eau.</p> <p>Le choix de la couleur de lumière reste important : autour de 2 700 à 3 000 Kelvin pour une ambiance chaleureuse, ou 3 000 à 4 000 Kelvin pour une cuisine très fonctionnelle. Un indice de rendu des couleurs supérieur à 90 aide à bien distinguer aliments et surfaces. Pour vérifier que tout est anticipé, Ana Ramos pourrait aujourd’hui cocher cette petite liste avant de signer son devis :</p> <ul> <li>Chaque placard profond a-t-il une LED intérieure prévue ?</li> <li>Les tiroirs les plus utilisés seront-ils éclairés à l’ouverture ?</li> <li>Où sont placés transformateurs et passages de câbles, à l’abri de l’eau ?</li> <li>La température de couleur et l’IP conviennent-ils à chaque zone de la cuisine ?</li> </ul> <meta name="original-source" content="https://www.lejournaldelamaison.fr/renovation-3/renovation-de-cuisine-cette-erreur-avec-les-lumieres-led-quana-ramos-regrette-amerement-ne-la-repetez-pas-533552.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.lejournaldelamaison.fr/renovation-3/renovation-de-cuisine-cette-erreur-avec-les-lumieres-led-quana-ramos-regrette-amerement-ne-la-repetez-pas-533552.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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