Le Journal

UFC 324 : horaires et chaînes pour suivre cette première grande soirée

Dana White balaye la rumeur McGregor – Masvidal pour l’UFC à la Maison-Blanche
Alors que les spéculations s’intensifient autour de la future carte UFC prévue à la Maison-Blanche, Dana White a tenu à couper court à l’une des rumeurs les plus persistantes du moment : un affrontement entre . Tout est parti du scepticisme affiché par le patron de l’UFC concernant un retour de McGregor face à Michael […]

Salaire des combattants UFC : combien gagnent réellement les stars du MMA ?

Alerte : des incendies meurtriers touchent le Chili ces derniers jours

Une étude révèle que sous l’Espagne et le Portugal il existe beaucoup plus d’activité tectonique qu’on ne le pensait !
Pendant des siècles, on a cru que la péninsule Ibérique était géologiquement calme, mais nous avons peut-être été dans l’erreur pendant tout ce temps. Les conclusions des dernières études.La déformation de la croûte et les contraintes tectoniques sont réparties sur davantage de zones qu’on ne le pensait auparavant.Pendant des années, l’Espagne et le Portugal ont été considérés comme une « frange tranquille » sur la carte sismique européenne. Pourtant, de nouveaux travaux scientifiques suggèrent que ce calme apparent est en partie une illusion. La déformation de la croûte et les contraintes tectoniques sont réparties sur davantage de zones et avec une complexité plus grande que ne l’indiquaient les modèles précédents.L’étude, publiée dans la revue Gondwana Research, combine deux sources d’information fondamentales. D’une part, les mécanismes focaux des séismes, qui permettent d’inférer le type de contrainte s’exerçant sur la croûte, et d’autre part les données GNSS, capables de détecter des mouvements du sol de l’ordre de quelques millimètres par an. Cette approche intégrée fournit une cartographie des taux de contrainte et de déformation avec un niveau de détail inédit pour la Méditerranée occidentale. D’une frontière linéaire à une mosaïque tectoniqueL’une des principales avancées de l’étude réside dans le fait qu’elle remet en cause l’idée d’une simple frontière entre les plaques eurasienne et africaine. Les auteurs décrivent au contraire un système fragmenté en plusieurs domaines tectoniques, chacun présentant un comportement différent face à la convergence des plaques.Article connexeMétéo : le courant-jet polaire va s’enfoncer jeudi 22 : menace de coup de vent ou de tempête en France vendredi ?Plus précisément, quatre grands secteurs sont identifiés, l’Atlantique, Gibraltar, l’Alboran et l’Algéro-Baléare, qui structurent la déformation régionale. Cette division aide à expliquer pourquoi l’activité tectonique ne se concentre pas sur une seule bande, mais se répartit de manière inégale en fonction de l’histoire géologique et de la nature de la croûte.Gibraltar et l’Alboran, principales zones de déformationLe sud-ouest de la péninsule Ibérique apparaît comme une région particulièrement importante. Dans le secteur atlantique, la transmission des contraintes entre l’Afrique et l’Eurasie est plus directe, tandis qu’à l’est, une partie de cette énergie est dissipée dans la croûte amincie du domaine alboran et dans l’arc de Gibraltar.L’étude suggère que la convergence oblique entre les plaques favorise également les mouvements latéraux.Cette répartition des contraintes contribue à un contexte géodynamique complexe, dans lequel la déformation n’est pas uniquement compressive. L’étude suggère que la convergence oblique entre les plaques favorise également les mouvements latéraux, ce qui pourrait expliquer la lente rotation du bloc ibérique au cours du temps géologique.Une activité tectonique aussi à l’intérieur de la péninsuleL’un des résultats les plus marquants est que même les zones intraplaques à l’intérieur de la péninsule Ibérique montrent des signes clairs d’activité tectonique. Bien que les taux de déformation horizontale soient faibles, la combinaison des contraintes régionales et de processus géodynamiques profonds génère des tensions mesurables. Article connexeLes scientifiques ont découvert que les bulles de la mousse obéissent aux mêmes mathématiques que l’IACela implique que l’absence de grands séismes récents n’équivaut pas à une absence totale d’activité. Dans de nombreux cas, la déformation s’accumule lentement et silencieusement, n’étant détectable que par l’analyse conjointe de la sismicité, de la géodésie et de la modélisation géophysique.Ce que cela signifie pour le risque sismiqueLes auteurs soulignent que ces résultats n’impliquent pas une augmentation immédiate du risque sismique. Leur importance réside dans le fait qu’ils améliorent la compréhension de la manière dont et des endroits où se concentre la…

Vague de froid : a-t-elle suffit à éradiquer certains nuisibles comme le moustique tigre et le frelon asiatique ?

F1 Honda confirme la mauvaise passe hypothétique à venir pour Aston Martin et Alonso !

MotoGP Chez Ducati, Marquez et Bagnaia déjà en piste l’un contre l’autre…sur la neige (vidéo) !
Qu’attendre des coureurs professionnels bretons en 2026 ?
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Neige en plaine : vers un important épisode en plaine samedi ? Quelles régions touchées ?
Alors que les températures baisseront ce week-end, les pluies se transformeront en neige à des altitudes de plus en plus basses, jusqu'à concerner certaines régions de plaine. La France est sous l'influence de systèmes dépressionnaires circulant et se développant dans l'Atlantique mais aussi en Méditerranée. Dans ces conditions, ce sont les régions du sud et de l'ouest du pays qui reçoivent le plus de précipitations, à l'instar de la Corse et du Languedoc-Roussillon en début de semaine et de la Bretagne depuis quelques heures. Cette situation va se maintenir jusqu'au week-end inclus avec des passages pluvieux organisés qui se traduiront par des chutes de neige en moyenne montagne. Mais, avec la baisse des températures attendue en fin de semaine, les flocons pourront ponctuellement s'inviter jusqu'en plaine, en particulier samedi. Le quart sud-est en ligne de mire Avec des dépressions circulant à des latitudes de plus en plus basses, l'air froid aura tendance à progresser à partir du week-end. Ainsi, les gelées seront de plus en plus fréquentes dans l'est du pays tandis que les maximales auront bien du mal à progresser. Elles repasseront même le plus souvent en dessous des normales de saison. Outre cette évolution du côté des masses d'air, les précipitations seront encore fréquentes. Les cumuls de neige seront localement conséquents samedi, jusqu'à basse altitude. Il conviendra d'être particulièrement attentif à la perturbation qui traversera le pays en fin de semaine. Elle abordera la côte atlantique dans la nuit de vendredi à samedi avec des pluies soutenues. Elle plongera ensuite rapidement en direction des régions méditerranéennes durant la journée de samedi avec de la neige qui tombera sur les Pyrénées et surtout sur le Massif central, l'ensemble de la chaîne des Alpes ainsi que la montagne corse. La synoptique évolue progressivement vers une configuration plus hivernale!Les modèles montrent une augmentation progressive des cumuls de #neige attendus sur le #MassifCentral et les #Alpes en fin de semaine.Une première perturbation devrait traverser le pays jeudi, pic.twitter.com/ctvkiBol97— vigiprevention_meteo (@VigipreventionM) January 20, 2026Si la limite pluie-neige se situera autour de 1000 mètres d'altitude en début de semaine, elle s'abaissera rapidement autour de 500 à 600 mètres pour finir par gagner les zones de plaines. Les départements auvergnats, alpins et la vallée du Rhône pourraient ainsi connaître un véritable épisode neigeux avec des quantités potentiellement importantes (plus de 10 cm en plaine et plusieurs dizaines de centimètres en altitude) samedi. Des incertitudes encore nombreuses Malgré une échéance assez proche (moins de 72 heures), de nombreuses incertitudes persistent. En effet, certains modèles envisagent une arrivée du froid moins rapide, si bien qu'il pleuvrait en plaine et que la neige ne concernerait que le relief. Une chose semble acquise : c'est la pluie qui tombera sur le pourtour méditerranéen en raison de températures trop élevées dans ces secteurs proches de la Grande Bleue. La pluie sera progressivement remplacée par la neige samedi dans le sud-est. L'autre facteur déterminant sera l'isothermie, un phénomène durant lequel les précipitations se transforment. Pour qu’il se produise, il faut deux conditions : un vent faible et des précipitations soutenues. Les pluies soutenues vont alors entraîner avec elles l’air froid présent en altitude qui descendra progressivement de la base des nuages vers le sol. C'est à ce moment-là que les flocons pourront prendre le dessus en plaine. Article connexeVents violents : des rafales à plus de 100 km/h ces prochains jours, à quoi s'attendre près de chez vous ?Ce type de phénomène, souvent localisé, est difficilement prévisible, encore plus à quelques jours d'échéance. C'est pour cette raison que la situation sera à suivre de près dans ces régions de plaine peu habituées, ces dernières années, aux épisodes neigeux localement conséquents.

F1 Audi fait tomber le voile, toutes les images de la monoplace aux anneaux !
C’est mardi dernier, après 19h00, que la marque Audi a dévoilé sa monoplace de F1, fondée sur les cendres de Sauber. Une étape importante dans l’histoire du constructeur Premium, qui va notamment affronter Mercedes, son rival sur le marché du Premium, sur la scène mondiale. Voici toutes les images de la belle allemande, ainsi que […] L’article F1 Audi fait tomber le voile, toutes les images de la monoplace aux anneaux ! est apparu en premier sur Le Mag Sport Auto.

