Le Journal

Epargne : les promesses du « private equity » grand public seront-elles tenues ?

Démographie : pour anticiper les fermetures de classes, les observatoires territoriaux généralisés

La question « Chaleur humaine » : Nos baskets sont-elles les ennemies du climat ?
Chaque semaine, l’équipe du podcast Chaleur humaine répond à vos questions sur la transition climatique

ÉDITORIAL Une France en mode dégradé

Thaïlande : des insectes dans vos assiettes

Nicolas Fraiseau, acrobate tout feu tout flamme
« Promesses de 2026 » (11/12). Le circassien et metteur en scène transporte son chapiteau de ville en ville pour présenter « Ignis », un spectacle où il cultive les rituels liés à la flambée ou à la bougie.

Has a Nazi theorist’s vision of a world divided into 'great spaces' found a new advocate in Trump? | Brendan Simms
Carl Schmitt wanted empires that dominated the small countries in their orbits. But the US president’s chaotic actions are not that strategicIt is axiomatic to many of his critics that the US president, Donald Trump, is a fascist. Indeed, some have seen echoes of the work of the Nazis’ “crown jurist” and political theorist, Carl Schmitt, in the Trump administration’s domestic policies, particularly his doctrine of “the exception”, which can be used to suspend certain constitutional rights. After a tumultuous few weeks in geopolitics, his work is being discussed for its contemporary relevance again.In the wake of the release of the new US National Security Strategy in 2025, its raid on Venezuela, the president’s rhetoric on Greenland, Panama, Colombia, Mexico and Cuba, and his apparent indulgence towards Vladimir Putin’s Russia, the question now being asked is whether Trump is also an advocate of aspects of Schmitt’s concept of “great space”.Brendan Simms is director of the Centre for Geopolitics at Cambridge University and author of Hitler: Only the World Was Enough Continue reading...
« La plage du Lohic à Port-Louis, pas pour y lézarder, mais par amour de la pêche à pied. Ah ! la palourde bretonne, mais sans labourer la côte, s’il-vous-plaît ! » défend Daniel Dario
La grive musicienne. Dès le printemps, à l’heure de l’apéro sur la terrasse, elle nous fait l’honneur d’une sérénade combinant plus d’une dizaine de variations. C’est d’une délicatesse incomparable. Un chanteur Denez Prigent, bien sûr. Le respect de la tradition du kan ha diskan en apprivoisant les technologies actuelles. Quel pari et quel talent, que celui de combiner dans le même spectacle le chant a capella et la musique électronique ! La source qui devrait toujours alimenter la rivière. Un roman Parmi tant d’autres, Retour à Killybegs de Sorj Chalandon, pour la force des images et la justesse des mots. Un cri de révolte terrible. C’est un récit sans complaisance. À lire sur le sujet Retrouvez la Bretagne d’autres personnalités Une rencontre Monsieur Jean Rohou, dont je suis fier d’être l’un des amis, un humaniste d’une intelligence affûtée. Il est spécialiste, s’il en est, du théâtre de Racine, mais également de la société paysanne bretonne et de ses coutumes profondes.

Champions Cup/Challenge Cup - Effectif, infirmerie, forme... Le point sur les adversaires des clubs français avant la dernière journée

Cloth wraps treated with ‘dirt cheap’ insecticide cut malaria cases in babies

‘If you’re flushing the toilet with grey water, people should know’: how China turned rain into an asset

