Le Journal

«L’espace académique reste majoritairement blanc»: des travaux montrent l’étendue du racisme à l’université

"Une expérience sans stigmatisation" ou "apprendre à déguster plutôt qu’interdire" ? Notre face-à-face sur le Dry January
Une démarche collective essentielle La tribune du docteur Laure Grellet, spécialiste en addictologie. Les campagnes de prévention sont d’autant plus efficaces qu’elles s’adressent à toute la population sans aucune distinction. C’est pourquoi le Défi de janvier est une démarche collective essentielle. Le Défi de janvier permet à tous et à chacun de faire une expérience, librement, sans stigmatisation, sans jugement et sans obligation. C’est expérimenter la possibilité de ne pas consommer ou de moins consommer d’alcool. C’est une occasion de sortir de ses automatismes, de questionner ses habitudes, de faire le point sur sa consommation d’alcool et les raisons qui poussent à boire ou ne pas boire. Il s’agit d’une démarche positive tournée vers des bénéfices immédiats et à plus long terme. Ce défi peut se relever individuellement, ou à plusieurs, avec des membres de la famille, des amis, et pourquoi pas avec des collègues de travail. Bénéfices Faire une pause dans sa consommation d’alcool, avoir des jours, une semaine ou un mois sans consommer permet de ressentir les bénéfices concrets significatifs et rapides. La réduction de la consommation d’alcool améliore rapidement la qualité de vie, en plus de la réduction significative des dommages potentiels de l’alcool sur la santé qui peuvent sembler abstraits mais qui sont bien réels. Les bénéfices à court terme de la réduction ou de l’absence d’alcool sont nombreux, tels que : un sentiment de bien-être, plus d’énergie, une meilleure concentration, un sommeil de meilleure qualité, une plus belle peau etc… C’est positif de se sentir plus libre de ne pas boire d’alcool si on n’en a pas envie. De plus, le Défi de janvier permet de vivre de nouvelles expériences sans alcool et d’être plus confiant en sa capacité à moins consommer et à refuser les propositions parfois insistantes. Après le Défi de janvier, ces bénéfices persistent : 70 % des participants boivent toujours moins 6 mois plus tard et ont donc conservé, au moins en partie, les nouvelles habitudes et les baisses de consommation acquises durant ce mois de challenge. C’est positif de se sentir plus libre de ne pas boire d’alcool si on n’en a pas envie. Retrouvez ici toutes nos chroniques Lignes ouvertes

“Je me faisais traiter de p***” : Adeline Blondieau revient sur les violences qu’elle a subies à cause de son mariage avec Johnny Hallyday

Advans Tunisie : prêt BERD de 15 MDT pour l’inclusion des jeunes et des femmes

Une ancienne star de l’UFC tease un énorme combat à la Maison Blanche face à Conor McGregor
Crédits : Conor McGregor Instagram Alors que cela semblait tomber à l’eau, Conor McGregor pourrait bien combattre à l’UFC Maison Blanche et face à une autre superstar de l’UFC ! Le 14 juin prochain, se tiendra un événement des plus attendus : l’UFC Maison Blanche. Dana White a récemment donné de bonnes nouvelles quant à l’avancement de son organisation. Sur cette carte, un retour en particulier est ultra attendu : celui de Conor McGregor. En effet, la plus grande star de l’UFC doit affronter Michael Chandler depuis près de 3 ans désormais. Cette carte à la Maison Blanche semblait être le moment et le lieu idéal pour organiser de nouveau le combat. Cependant, Dana White est venu éteindre la rumeur : ‘The Notorious’ n’affrontera pas Michael Chandler à la Maison Blanche. Deux superstars face à face ? Face à la déclaration de Dana White, Conor McGregor a réagi. En effet, l’Irlandais a déclaré qu’il était prêt à affronter n’importe qui sur la carte de la Maison Blanche. Cela tombe bien, car ces derniers temps, une rumeur prend de plus en plus d’ampleur. Celle d’un affrontement entre le ‘Notorious’ et Jorge Masvidal, une autre ancienne gloire de l’UFC, très appréciée par les fans. Face à cette rumeur ‘Gamebred’ ne s’est pas tu. Chez MMA Junkie, le Floridien n’a pas hésité à faire monter la hype : « Je ne peux pas trop en dire, mais je m’entraîne pour un gros truc. Quelque chose de vraiment gros. Il y aura bientôt des nouvelles et je ne peux pas nier ou confirmer (s’il s’agit de McGregor). Je suis le combattant préféré de Trump, rappelez-vous en. Je ne peux pas le confirmer maintenant, mais bientôt, je l’espère. Peut-être dans 10 jours, quelque chose comme ça. » Jorge Masvidal compte sur l’affection que lui porte Donald Trump pour participer à l’événement. L’ancien combattant de l’UFC semble parler de Conor McGregor. Si c’est le cas, une énorme annonce pourrait survenir dans les prochains jours. Conor McGregor vs Jorge Masvidal est un combat qui vous intéresse ?

Ramadan 2026 : la date fixée en France
… Source : ObservAlgerie

Colère des éditeurs à Rome : black-out durant la foire contre une maison “fasciste”
À Rome, les livres n’ont pas disparu. Pourtant, durant un après-midi, ce sont bien des étagères fantômes qui ont saisi les visiteurs. Des stands entiers, recouverts de draps gris, comme si l’on avait voulu effacer symboliquement la parole éditoriale. Derrière ce geste théâtral se joue une crise plus profonde : celle d’un secteur du livre qui expose au grand jour ses tensions internes, ses luttes d’influence et ses fractures idéologiques. Une image forte, lourde de sens, qui rappelle que la culture n’est jamais un territoire neutre.

Mercato Rennes : Chelsea se lance pour Jacquet

Thermalisme en Tunisie, ou comment allier tourisme, bien-être et santé

ASSE Mercato : Moueffek évoque les arrivées et les départs


