Le Journal

Say what you will about Trump, but unlike Starmer he knows his own power – and how to use it | Aditya Chakrabortty
The right is unafraid to show its might on the world stage – meanwhile the prime minister is tinkering with potholes. That just about sums up the centre-leftLast weekend, as the world wondered whether Donald Trump would swipe Greenland, Keir Starmer made his own big geographic intervention: he published a map of which councils were fixing potholes.Yes, potholes. Yes, a map. Barely 18 months into office, with crucial elections just ahead and his party lagging behind the ragtag troops of Nigel Farage and even Kemi Badenoch, this was how Team Starmer kicked off 2026. To be fair, as the young people say, the map is colour-coded.Aditya Chakrabortty is a Guardian columnist Continue reading...

BP accused of ‘insidious’ influence on UK education through Science Museum links
Campaigners claim firm has bought sway over the teaching of science, technology, engineering and maths Campaigners have accused BP of having an insidious influence over the teaching of science, technology, engineering and maths (Stem) in the UK through its relationship with the Science Museum.Documents obtained under freedom of information legislation show how the company funded a research project that led to the creation of the Science Museum Group academy – its teacher and educator training programme – which BP sponsors and which has run more than 500 courses, for more than 5,000 teachers. Continue reading...

Benjamina Ebuehi’s recipe for Viennese fingers | The sweet spot
Moreish teatime treats that melt in the mouth… go on, you deserve it If I were to rank my top biscuits of all time, Viennese fingers would sit firmly in my top three. There’s not too much going on: just a good, buttery crumb, melt-in-the-mouth texture and chocolate-dipped ends, which are a must. While they’re pretty straightforward to make, issues often arise when it’s time to pipe the dough, and it can be tricky to strike a balance between a consistency that has enough butter but still holds its shape once baked. I find that the addition of a little milk helps make it more pipeable, as does using a large, open-star nozzle to avoid cramped hands and burst piping bags. Continue reading...

Qui est ASAP Rocky, l’amoureux de Rihanna de retour avec un nouvel album après huit ans d’absence ?
Le rappeur new-yorkais de 37 ans est de retour avec « Don’t Be Dumb », après huit ans d’absence. De ses déboires avec la justice à sa passion pour le rock et les friperies, voici dix choses que vous ne savez peut-être pas sur le compagnon de Rihanna.

En cas de non-prolongation de Colin Coosemans, voici trois gardiens qui pourraient rejoindre Anderlecht

Que faire à Lyon ce week-end ? (16, 17 et 18 janvier)

Santé. Se faire greffer des cheveux : est-ce risqué ?

Le chien-robot Jiggo, compagnon des tout-petits

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Greenland – Le Dernier refuge
Greenland – Le Dernier refuge États-Unis, Royaume-Uni : 2020 Titre original : Greenland Réalisation : Ric Roman Waugh Scénario : Chris Sparling Acteurs : Gerard Butler, Morena Baccarin, Roger Dale Floyd Éditeur : Metropolitan Film & Video Durée : 2h00 Genre : Thriller, Catastrophe Date de sortie cinéma : 5 août 2020 Date de sortie 4K : 16 janvier 2026 Une comète est sur le point de s’écraser sur la Terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son épouse Allison et leur fils Nathan pour rejoindre le dernier refuge sur Terre à l’abri du désastre. Alors que l’urgence devient absolue et que les catastrophes s’enchaînent de façon effrénée, les Garrity vont être témoin du meilleur comme du pire de la part d’une humanité paniquée au milieu du chaos… Le film [3,5/5] Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit sans conteste dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser, à la découverte de la cavale fiévreuse que nous propose le film, que Ric Roman Waugh et son scénariste Chris Sparling ont voulu proposer au spectateur un anti-2012. Ne s’attardant pas – ou peu – sur les scènes de destruction massive blindées de CGI, Greenland – Le Dernier refuge se concentre en effet uniquement sur un petit groupe de personnages, dans le but de faire grimper peu à peu la pression et le sentiment d’urgence qui semble régner sur cette terre vivant ses derniers instants. Autour de ce bloc initial, il faut reconnaître que Greenland – Le Dernier refuge surprend par sa manière de refuser le spectaculaire tapageur pour mieux se recentrer sur l’intime. Là où tant de productions contemporaines empilent les explosions comme d’autres collectionnent les mugs Star Wars, Ric Roman Waugh préfère la tension organique, celle qui se loge dans les regards, les hésitations, les gestes minuscules. Greenland – Le Dernier refuge devient alors un film de fuite, mais aussi un film de peau : une œuvre où chaque décision semble coller aux doigts, où chaque détour de route devient un choix moral. Cette approche, presque modeste, confère au récit une densité émotionnelle inattendue, comme si le film cherchait à rappeler que la fin du monde n’est jamais un concept abstrait mais une somme de petites tragédies individuelles. Habile, le scénario de Chris Sparling (Buried) s’attardera donc beaucoup plus sur « l’humanité » de ses personnages, obligés de lutter et de se dépasser pour leur survie, que sur la notion de « grand spectacle » telle qu’on l’entend généralement pour ce type de films. En cela, on rapprochera beaucoup plus Greenland – Le Dernier refuge d’un film tel que La Guerre des Mondes (Steven Spielberg, 2005) que du cinéma de Roland Emmerich, dans le sens où Ric Roman Waugh parvient, par son talent de metteur en scène, à faire monter la tension et le sentiment de panique générale bien au-delà de l’écran, transmettant au spectateur – notamment grâce à un remarquable travail sur le son – un malaise diffus et durable qui ne le quittera pas jusqu’aux dernières minutes du film. Et c’est précisément dans cette gestion du malaise que Greenland – Le Dernier refuge trouve sa singularité. Le film ne cherche pas à écraser le spectateur sous un déluge d’effets numériques : il préfère l’immerger dans une ambiance sonore presque tactile, où chaque grondement céleste semble résonner dans la cage thoracique. Le mixage, d’une précision chirurgicale, transforme la catastrophe en présence sourde, omniprésente, comme un souffle chaud dans la nuque. Cette approche rappelle parfois les thrillers paranoïaques des années 70, où le danger n’était jamais frontal mais toujours latent. Greenland – Le Dernier refuge s’inscrit ainsi dans une tradition plus mature du cinéma catastrophe, où l’effroi naît moins de ce que l’on voit que de ce que l’on pressent. Greenland – Le Dernier refuge s’impose donc comme une expérience…

Love Story : premières images exclusives de JFK Jr. et Carolyn Bessette selon Ryan Murphy

Les infos Foot Amateur qu’il ne fallait pas louper le jeudi 15 janvier

