Le Journal
"Quand elle réussit, je réussis aussi", L'étrange connexion entre Hanna Oeberg et Sebastian Samuelsson
Kombouaré, les grosses révélations sur son éviction

Budget 2026 : Amélie de Montchalin exclut tout « bricolage » fiscal et confirme un déficit à 5 %
La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, assure que le budget sera adopté par ordonnance ou via le 49.3, tout en écartant de nouvelles taxes pour les ménages

Groenland: le Danemark « surpris » par l’annonce de menaces tarifaires par Trump (ministre danois à l’AFP)

Disponible chez Monoprix, ce sérum anti-âge coréen abordable séduit le monde entier

FAIT DU SOIR Nicolas Koukas : "Arles est une ville populaire, elle doit le rester !"
Ce samedi matin, malgré une météo capricieuse, la rue de la République, déserte, s’est animée sous les barnums installés pour l’occasion devant le numéro 26 ... face au local de campagne du maire sortant. La présence de nombreux Arlésiens ayant bravé les gouttes témoignait de l’enthousiasme autour de la liste portée par le candidat de l’union de la gauche. "Partout où nous allons, nous recevons un bon accueil. Il y a cette envie de changement", a lancé d'emblée Nicolas Koukas. "L’Union pour Arles, dans ses différences, est là, quoi qu’il arrive, pour Arles, pour les Arlésiens. Elle propose un projet solide qui répond à leurs besoins", a martelé le candidat, sous les applaudissements, rappelant la genèse de cette alliance inédite, née lors des dernières législatives. "Avec toutes les forces de la gauche, nous y sommes allés. On nous a porté des coups, on a résisté." Le résultat ? Une volonté citoyenne et politique de poursuivre cette union pour les municipales. Une union qui, rappelons-le, rassemble la plupart des composantes de la gauche, à l’exception de La France Insoumise. Un programme construit par plus de 400 Arlésiens Et Nicolas Koukas d’insister sur la méthode de travail. "Plus de 400 Arlésiens ont travaillé depuis des mois pour élaborer notre programme. Il ne tombe pas d’en haut, c’est un projet né du terrain." Qui s'articule autour de trois axes majeurs : "une ville plus juste, qui protège et qui prépare son avenir". "Une ville plus juste en termes de sécurité, avec des services publics renforcés, et une attractivité médicale comme priorité. Quand je vois la réduction des places d’aide à domicile à Salin-de-Giraud... La force d’un maire, c’est aussi des services publics forts, partout sur le territoire", a ajouté, et dénoncé, Nicolas Koukas. Appelant aussi à "dérouler le tapis rouge non pas pour des personnalités venues d’ailleurs, mais bien pour des docteurs". La liste de l'union de la gauche devrait, d'ailleurs, compter au moins trois médecins. Malgré une météo capricieuse, de nombreux Arlésiens ont répondu présents. • DR Le programme de "L’Union pour Arles" promeut aussi une ville tournée vers l’avenir, économique en premier lieu. "Quelqu’un s’est installé ici en promettant d’apporter son carnet d’adresses. J’ai l’habitude de dire qu’il est venu avec le carnet, mais sans les adresses. Aucune entreprise ne s’est installée. Nous, nous avons rencontré des structures prêtes à s’implanter et à créer des emplois", a assuré le candidat. Pour redynamiser le centre-ville -- "ravagé depuis six ans" -- Nicolas Koukas propose la création d’une foncière coopérative, associant ville, commerçants et habitants, afin de racheter et gérer des locaux stratégiques à loyers modérés. Environnement, culture… la tête de liste a évoqué la suite des grandes lignes de ce programme qui sera dévoilé aux électeurs au début du mois de février. "Nous avons deux mois pour convaincre", a-t-il lancé aux sympathisants, les appelant à devenir "des ambassadrices et des ambassadeurs" du programme.…
Lyon-Brest : les compositions probables
En l’absence de plusieurs joueurs importants, des changements sont à prévoir dans le onze de départ du Stade Brestois. Découvrez les compositions probables pour Lyon-Brest.

Visite de Marine Le Pen : quand le RN roule sur Marseille
Elle quitte les salons proches du Parc Borély d’un pas décidé, suivi d’un garde du corps bien baraqué qui lui colle aux trousses. Marine le Pen clôt ce samedi 17 janvier une conférence de presse d’un peu moins d’une heure terminant cette visite marseillaise destinée à lancer la campagne du candidat Franck Alisio aux municipales.Celle que tout le monde attend c’est bien « Marine » venu boucler devant les médias une semaine particulière marquée par l’ouverture devant la Cour d’appel de Paris du procès dit des assistants parlementaires. Si le visage marque une certaine fatigue, il se dégage toutefois une sorte de force tranquille fruit sans doute des propos plutôt rassurants du procureur général quant à la matérialité des faits reprochés à la chef de file du Rassemblement national.Alors face aux questions multiples sur l’après-procès, ses conséquences, qui sera candidat etc, etc… la chef de file du RN explique qu’elle veut « conserver cet optimisme et cette conviction que la Cour entendra les arguments que le tribunal n’a pas entendu ».« Ils ont essayé la droite, ils ont essayé la droite macroniste et le résultat est assez piteux « Mais l’enjeu de cette conférence de presse était avant tout la candidature de Franck Allisio pour la conquête de la mairie de la deuxième ville de France. Marseille « qui concentre toutes les difficultés du pays », dit-elle. Entendez immigration, sécurité, chômage, difficultés économiques, sinistre litanie dans une ville en pleine mutation. Et le terrain semble se dégager pour le Rassemblement national qui surfe sur la vague actuelle. Franck Allisio serait « l’homme qu’il faut pour Marseille » dans un contexte où la partie est visiblement ouverte face à un maire sortant PS pour le moins fragilisé face au dernier sondage paru dans le quotidien La Marseillaise. Ce dernier le place au coude à coude à 30% au premier tour avec le candidat RN. Martine Vassal candidate de la droite et du centre est clairement décrochée à 23%, alors que le LFI Sebastien Delogu pointe le bout de son nez à 14%.Même constat pour le second tour. Selon une étude réalisée par OpinionWay pour le Cercle des Élus Locaux, Franck Allisio (42 %) serait aux porte de la mairie phocéenne, à un seul petit point de Benoit Payan dans l’hypothèse d’une triangulaire avec La France insoumise.« À Marseille par définition les français qui y vivent se rendent compte qu’ils ont essayé beaucoup de choses. Ils ont essayé la droite, ils ont essayé la droite macroniste et le résultat est assez piteux », commente Marine Le Pen qui se garde toutefois de tirer trop de vérité des sondages.L’inconnue des alliances au second tourAlors Franck Allisio, transfuge roué de l’UMP qui connait bien les subtilités locale, de garder la tête froide estimant notamment en aparté que le score de LFI lui semble pour le moins sous -évalué au regard des derniers résultats de Jean-Luc Mélenchon. Confiant mais réaliste Franck Allisio, qui pourrait clairement tirer les marrons du feux d’un second tour à plusieurs.Vient ensuite la question des alliances qui peuvent brouiller bien des cartes. Frank Allisio ne ferme pas la porte à Martine Vassal qui ne ferme pas la porte à Benoit Payan qui pourrait à sont tour débloquer la serrure Sebastien Delogu et ce, loin des discours et des anathèmes réciproques. Le passé a démontré que Marseille, terre de combines et de magouilles en tout genre pourrait nous réserver quelques surprises.Sébastien Delogu a résolument amorcé quant à lui la stratégie du chaos et de la brutalisation en organisant la veille une manifestation aux portes du parc Chanot où se tenait le meeting du candidat Allisio. Une manifestation marquée par des violences. Un avocate locale a eu ainsi le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Son véhicule fut sérieusement endommagé par un meute de jeunes manifestants en furie.Le ton est donné pour une campagne qui s’annonce musclée. Pour preuve, Bruno Gilles, candidat Horizon dans les 4ème et 5ème…

"Je lui dis souvent je t'aime" : Arnaud Ducret "très démonstratif" avec son fils, il explique pourquoi il tient autant à préserver leur relation

Les Répondeuses (1977-1984). Des féministes au bout du fil

